Non, Ryan White ne s'est pas caché dans le vestiaire du Canadien après le match de mercredi soir. Il s'est pointé pour parler de son indiscipline comme un grand.

Mis à jour le 31 janv. 2013
Richard Labbé LA PRESSE

«Il y a une petite différence entre le jeu agressif et le manque de discipline, a-t-il reconnu. C'est un sport d'émotions, et quand je franchis cette frontière, je place mon équipe dans le pétrin. Si je pouvais reculer dans le temps et effacer ce que j'ai fait ce soir, je le ferais sans hésiter.»

Malheureusement pour Ryan White, cela n'est pas possible... et il devra penser à cette double mineure encore un peu.

«J'ai été surpris, parce que sur le jeu, le joueur des Sénateurs [Chris Phillips] a retenu mon bâton, il avait mon bâton contre la bande. C'est sûr que l'entraîneur n'était pas content. Je sais ce que j'ai fait, l'entraîneur n'a pas eu besoin de me dire quoi que ce soit. Et je n'aurais pas dû parler à l'arbitre de cette façon. Non, je ne vous dirai pas ce que j'ai dit...»

Le capitaine Brian Gionta a vu ce que tout le monde a vu: des pénalités qui ont fini par couler son club hier soir. Et puis non, Gionta n'a pas vraiment aimé ça, surtout que son club venait d'en gagner quatre de suite.

«C'est clair qu'on a eu des ennuis avec les mauvaises pénalités... On a écopé de pénalités en deuxième période, le genre de pénalités qu'on doit éviter. C'est un peu ça qui nous a coûté le match.»

Selon Gionta, le Canadien doit corriger ses problèmes de discipline au plus vite.

«C'est évident, chaque fois qu'on écope de mauvaises pénalités, ça finit par couler le club. Nous devrons apprendre de cette expérience», a conclu le capitaine.