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Le propriétaire des Eagles est une force tranquille

Jeffrey Lurie célèbre la victoire contre les Vikings en... (PHOTO AP)

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Jeffrey Lurie célèbre la victoire contre les Vikings en compagnie de Brandon Graham, le 21 janvier.

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Rob Maaddi
Associated Press
Bloomington

Jeffrey Lurie a effectué plusieurs pas de danse au terme des deux victoires en séries de ses Eagles de Philadelphie.

Les caméras ont capté ces images plutôt malaisantes, mais le propriétaire de longue date de l'équipe sera très heureux d'animer une immense soirée dansante si les Eagles battent les Patroits de la Nouvelle-Angleterre, dimanche, pour remporter le premier titre du Super Bowl de leur histoire.

«Ce sont les partisans les plus passionnés de la NFL, sinon tous sports confondus, a affirmé Lurie. Ils prennent ça à coeur et ce sont nos partenaires. Nous voulons gagner pour eux.»

Âgé de 66 ans, Lurie a grandi en tant que partisan des équipes de la région de Boston. Il a même tenté d'acheter les Patriots en 1993, mais Robert Kraft lui a damé le pion. L'ancien producteur de films s'est donc tourné vers les Eagles, qu'il a achetés en 1994 pour la somme de 195 millions $US. Lurie a promis de remporter plusieurs championnats de la NFL pour une équipe qui n'en a pas célébré un seul depuis 1960.

Il est encore en attente du premier.

«Nous sommes ici pour gagner un match de football, a déclaré Lurie. Je suis concentré sur cet affrontement et sur une victoire au Super Bowl. C'est notre seul objectif.»

Alors que Kraft est très impliqué à l'avant-scène dans la NFL, Lurie travaille plutôt en coulisses et il est très influent. Il fait notamment partie de plusieurs comités pour la ligue.

«Jeffrey n'est pas du genre à lever le ton, a mentionné le président des Eagles, Don Smolenski. Il ne cherche pas à s'emparer du micro à tout moment, mais lorsqu'il parle, ses paroles font réfléchir. C'est très respectueux et les autres propriétaires l'écoutent.»

Smolenski et le vice-président Howie Roseman ont louangé la façon avec laquelle Lurie s'implique dans les décisions concernant le personnel de l'équipe.

«Il nous permet de faire ce pourquoi il nous a engagés, mais il trouve aussi une façon de nous pousser à être à notre mieux, a exprimé Smolenski. Il aime poser plusieurs questions et il veut comprendre la façon de penser. Il veut comprendre le raisonnement derrière chacune des décisions. Il nous soutient, mais il veut d'assurer que nous ayons évalué la situation sur tous ses angles.»

Roseman mentionne un exemple qui a joué un rôle important pour les Eagles. Quand l'équipe voulait dépenser 12 millions $ pour faire signer un contrat au quart substitut Nick Foles, Lurie a donné son accord.

Foles a joué de façon spectaculaire lors du championnat de l'Association Nationale, contre les Vikings du Minnesota, et il montre un dossier de 4-0 en quatre matchs comme partant depuis la blessure à Carson Wentz.

Les Eagles ont libéré le quart Chase Daniel au printemps dernier, et ce, même s'ils lui devaient cinq millions $. Ils ont ensuite offert à Foles un contrat qui incluait sept millions $ garantis.

La somme des salaires de Daniel et de Sam Bradford, échangé aux Vikings en septembre 2016, totalisait 12,5 millions $ cette saison. Pour Wentz et Foles, ce nombre s'élevait à 7,66 millions $.

«Jeffrey est extrêmement intelligent. Il pose des questions. Ça ne veut pas dire qu'il va empêcher une décision, mais il va se questionner sur notre ligne de pensée. Nous avons besoin de son leadership et de ses conseils», a conclu Roseman.




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