(Los Angeles) Dépistages quotidiens, durée potentielle de quarantaine en cas de test positif, dispositif de sécurité pour les équipes en déplacements… la NBA a envoyé aux clubs son mémo comprenant les protocoles sanitaires prévus pour la saison à venir qui débutera le 22 décembre.

Agence France-Presse

Ces mesures, également censées s’appliquer dans le cadre des stages d’entraînements programmés autour du 1er décembre, ainsi que pour les matchs de présaison à partir du 11 décembre, doivent être approuvées par le syndicat des joueurs (NBPA).  

Selon ce document obtenu par plusieurs médias américains, tous les joueurs s’apprêtant à reprendre l’entraînement, d’abord individuel, puis collectif le 4 et le 6 décembre, devront commencer à être testés pour la COVID-19 d’ici lundi.  

Outre les joueurs, les entraîneurs et autres membres importants du personnel devront être testés quotidiennement dans la plupart des cas. La ligue a prévenu les équipes que malgré toutes les précautions à prendre, « il est probable que certaines personnes contracteront le coronavirus ».

À ce titre, la ligue exhorte les équipes à préparer des plans d’aide pour les membres d’une équipe visiteuse ou les arbitres, au cas où l’un d’eux serait testé positif. Par exemple en leur mettant à disposition des logements isolés et en aidant ces personnes à se soigner.

Deux méthodes devraient permettre à un joueur ayant contracté le virus de faire son retour sur les parquets. L’une résulte de tests PCR supplémentaires, en l’occurrence au moins deux résultats négatifs consécutifs.  

L’autre d’une période d’isolation, pendant au moins 10 jours, avant de reprendre l’entraînement individuel durant au moins deux jours. Le joueur pourra également subir un test cardiovasculaire avant d’être autorisé à revenir.  

Concernant la vie sur la route, pour les équipes visiteuses dont les délégations ne pourront dépasser 45 personnes, la ligue préconise de réduire les interactions non essentielles, tout en rappelant l’importance du port d’un masque et de la distanciation. Elles pourraient être accompagnées par une ou deux personnes dont la tâche spécifique sera de gérer les tests.

Aucun joueur ou entraîneur n’a contracté le coronavirus dans la bulle de Disney World, entre début juillet et mi-octobre, pour y finir le dernier championnat. Les matchs à venir étant programmés chez les 30 équipes, le risque d’exposition à la COVID-19 sera logiquement bien plus élevé.  

Or la pandémie n’a jamais été aussi galopante aux États-Unis : le nombre de nouveaux cas quotidiens de COVID-19 a dépassé la barre des 200 000 vendredi, selon l’Université Johns Hopkins. Une première.