(Orlando) L’inquiétude perdure dans les rangs du Heat de Miami, au lendemain de la défaite (116-98) contre les Lakers en ouverture de la finale de la NBA : Goran Dragic, blessé au pied gauche, et Bam Adebayo, touché aux cervicales, sont annoncés incertains pour le match N.2.

Agence France-Presse

Le club floridien a confirmé jeudi que Dragic a été victime d’une aponévrose plantaire et précisé qu’Adebayo souffrait d’une tension cervicale selon une Imagerie par résonance magnétique passée en matinée, les plaçant dans la liste des joueurs incertains.

La veille, le club avait évoqué des douleurs à une épaule pour le pivot.

« C’est une blessure différente de celle qu’il a déjà eue à l’épaule, donc c’était évident de dresser une comparaison à chaud. Le fait est que j’ai beaucoup d’incertitude pour deux titulaires », a déclaré l’entraîneur du Heat, Erik Spoelstra, en conférence de presse.

« Si le plan A ne peut pas être exécuté, alors il faut passer au plan B ou au plan C… Mais j’ai un groupe qui aime travailler. On sait qu’on va trouver des solutions pour contrer un adversaire de qualité. On sait qu’on devra jouer beaucoup mieux qu’on ne l’a fait hier soir à tous les niveaux », a-t-il ajouté, se voulant confiant dans les ressources dont il dispose.

« Notre profondeur de banc a été l’une de nos plus grandes forces cette saison. Ce n’est pas comme si les gars susceptibles d’intégrer la rotation n’avaient pas joué auparavant. Ils ont confiance en eux, car ils savent qu’ils ont joué un grand rôle pour nous toute l’année », a ajouté Spoelstra.

Son leader, Jimmy Butler, qui s’est lui tordu la cheville gauche, mais a fini le match et sera apte vendredi, a reconnu qu’il faudrait « peut-être se débrouiller sans » Dragic et Adebayo.  

« De toute évidence, nous avons vraiment besoin de ces deux gars, mais je le répète, un joueur doit savoir s’élever quand un autre doit s’asseoir », a-t-il dit.

« Les gars vont devoir intensifier les efforts. Mais il faut qu’on reste calme. Mercredi on était nerveux, c’était notre première fois pour beaucoup d’entre nous. Je sais que nous savons rebondir, je pense que nous en sommes capables », a assuré Butler.