Un simple test sanguin pourrait bientôt permettre de prédire à quel moment l’on rendra son dernier souffle.

Jean Siag Jean Siag
La Presse

C’est ce que s’affaire à démontrer une équipe de chercheurs néerlandais du Leiden University Medical Center (aux Pays-Bas), qui vient de publier une étude dans la revue Nature Communications.

En fait, les chercheurs commencent par évaluer la santé des patients grâce à différentes analyses métaboliques, pour ensuite prédire leur vulnérabilité aux 14 facteurs de risque de mortalité les plus importants.

L’historique de santé des 16 dernières années, l’âge et le sexe des patients sont pris en compte. À partir des résultats obtenus, ils parviennent à évaluer le risque de mortalité dans les 5 à 10 prochaines années.

L’étude publiée par une équipe de scientifiques du Max Planck Institute for Biology of Aging a fait l’exercice auprès d’un groupe de plus de 44 000 patients, prédisant avec succès (dans une proportion de 80 %) leur risque de mortalité dans un horizon de 5 à 10 ans.