Source ID:b3e620dbc0553191ad4ad07f35453305; App Source:StoryBuilder

Haut sur le roc, avec vue à Val-Morin

La maison de facture contemporaine est située en... (Photo fournie par Re/Max Bonjour)

Agrandir

La maison de facture contemporaine est située en montagne, à Val-Morin. À l'arrière, en haut, on remarque une partie de la terrasse qui y a été aménagée.

Photo fournie par Re/Max Bonjour

Christiane Desjardins
Christiane Desjardins

Collaboration spéciale

La Presse

Un terrain dans la montagne, avec vue sur un lac, à pas plus d'une heure de Montréal. C'est ce qu'Irène Orszak cherchait quand elle a décidé de construire sa maison, dans les Laurentides. Ce fut dit, et ce fut fait. Bienvenue, velkommen, chez Irène, qui a l'impression de retrouver ici, à Val-Morin, un peu de sa Norvège natale.

«Le ski alpin, le ski de fond, le kayak, les chevreuils, être dehors autour d'un feu... Ici, on relaxe, et j'ai tout ce dont j'ai besoin pour vivre comme dans mon pays... sans les touristes», lance Irène, en riant.

En construisant sur le chemin Maupas, à Val-Morin, il y a sept ou huit ans, Irène prévoyait en faire sa résidence principale, tout en continuant à travailler dans son entreprise de publicité, établie sur la Rive-Sud. L'internet permet de faire beaucoup de choses à distance, signale la femme d'affaires. Et quand elle aurait besoin de se rendre au travail, ça ne serait pas trop loin.

Projet

Irène s'est établie au Québec il y a plus de 40 ans. Elle a eu d'autres maisons auparavant, mais c'est la première fois qu'elle s'investissait dans un projet dès la construction. Pour tout dire, c'est même elle qui a fait le design de sa maison contemporaine, avant de faire approuver son plan par des spécialistes. Vivre dehors quand le temps se fait doux, vivre dedans quand il se fait malin, tout en ayant l'impression d'être quand même un peu dehors, c'était ça, son leitmotiv. «Si j'avais pu, j'aurais fait tous les murs de la maison en verre», lance la propriétaire, en s'approchant des grandes fenêtres, qui illuminent le salon et la salle à manger. La vue est imprenable, particulièrement quand les arbres n'ont plus de feuilles, comme maintenant.

Cette vue, on l'a même à l'étage des chambres, car celles-ci sont situées sur une mezzanine, en retrait. Les pièces qui occupent ce côté de la maison sont aussi bien pourvues en fenêtres, quoique de moindres dimensions. Donnant sur le roc et la montagne, elles offrent un autre genre de spectacle. Ce qu'elles dévoilent oscille entre le tableau et la sculpture, d'autant plus que l'hiver, de gros glaçons s'accrochent à la paroi rocheuse.

Conviviale

Une maison bibelot, dans laquelle il faut faire attention à tout, très peu pour Irène. Elle a voulu la sienne fonctionnelle, conviviale et facile d'entretien. «C'est une maison pour vivre, pas pour regarder.» Notre propriétaire aime recevoir parents et amis. Elle tenait donc à ce que les pièces à vivre soient ouvertes, pour réunir tout son monde. Le plancher de ces pièces est en céramique, justement pour en faciliter l'entretien. Et comme c'est un plancher chauffant, il est quand même agréable sous le pied, même pour le pied de bas.

Le salon et la salle à manger disposent... (Photo fournie par Re/Max Bonjour) - image 2.0

Agrandir

Le salon et la salle à manger disposent d'immenses fenêtres qui offrent une vue imprenable.

Photo fournie par Re/Max Bonjour

Irène a vendu sa maison de L'Île-des-Soeurs en venant s'installer ici, mais elle a gardé ses meubles. «Il y en a qui se débarrassent de leurs meubles quand ils entrent dans une nouvelle maison, pas moi. On ne les verra pas dans un magazine de design, mais ils sont encore bons et ils sont à moi», justifie-t-elle.

Deux terrasses

Irène aime manger dehors, aussi souvent que possible. Sa grande terrasse, couverte et entourée de moustiquaires, lui permet de le faire sans être importunée par les bibittes. Une autre terrasse, à ciel ouvert celle-là, a été aménagée plus haut sur la montagne. On s'y rend par des escaliers. Là-haut, on peut admirer la vue tout en relaxant dans une chaise longue ou dans le spa.

Évidemment, avant d'arriver à tout ceci, il a fallu faire tout cela. Construire dans une pente présente habituellement plus de défis que de construire sur du plat. Mais ce qu'on perd en facilité, on le gagne en vue. En ce qui la concerne, Irène affirme que la construction s'est très bien déroulée, en cinq ou six mois. «Je n'avais pas d'échéance précise. J'ai sous-traité beaucoup de choses, et je n'ai pas eu de problème, pas de cauchemar, rien. Ça a bien cliqué avec l'entrepreneur, il connaissait bien les normes», résume-t-elle.

La propriétaire a écarté l'option de construire sur pieux, on ne la lui conseillait pas. Elle a préféré asseoir la maison sur du solide. Pour cela, il fallait creuser la montagne, faire une sorte de L dans le roc, pour y ancrer la fondation de béton. Ce n'est pas le genre d'excavation qui se fait à la petite cuillère, on s'en doute. Il a fallu dynamiter, voilà un travail de précision. Irène a assisté au processus, et se souvient des matelas qui ont été stratégiquement placés pour éviter que les roches ne volent en tous sens. Au bout du compte, ça a donné «100 camions de roches», dit-elle.

Il a fallu couper des arbres aussi pour construire, mais Irène en a replanté 300. Elle s'est également investie dans l'aménagement paysager et a tenté de cultiver plantes et fleurs. C'est là sa seule déception: les chevreuils mangent tout. Mais il y a un prix de consolation: «Je n'ai pas les fleurs que je voulais, mais j'ai des chevreuils, ils sont sur leur territoire, et ils sont magnifiques.»

Nouvelle étape 

Tout ça pour dire que cette maison avantageusement située dans la belle région de Val-Morin, avec le lac Raymond en contrebas, est à vendre. Irène estime qu'elle est rendue à une autre étape de sa vie. L'entreprise qu'elle possède avec un partenaire peut rouler en son absence. Celle qui est au début de la soixantaine et qui parle plusieurs langues projette d'aller faire du bénévolat en Afrique. «Une partie de moi ne veut pas vendre, mais une autre partie me dit que je dois le faire. Je ne peux pas être en ville, ici et en Afrique», dit-elle.

La propriété en bref

Un sauna norvégien a été aménagé à l'étage... (Photo fournie par Re/Max Bonjour) - image 3.0

Agrandir

Un sauna norvégien a été aménagé à l'étage des chambres. La porte, à droite, permet d'accéder à l'escalier qui mène à la terrasse en hauteur, où on trouve une baignoire à remous en plein air.

Photo fournie par Re/Max Bonjour

Prix demandé: 950 000 $

Année de construction: 2012

Pièces: maison à étages de 14 pièces, dont 3 chambres, 2 salles de bains, 1 salle d'eau, cave à vin, véranda, garage chauffé, sauna, cuisine haut de gamme. Avec vue panoramique et accès au lac Raymond (non navigable).

Évaluation municipale: 557 500 $

Impôt foncier: 6110 $

Taxe scolaire: 604 $

Superficie du terrain: 110 558 pi2

Courtière immobilière: France Rado, Re/Max Bonjour, Sainte-Adèle

> Consultez la fiche de la propriété: https://www.centris.ca/fr/maison~a-vendre~val-morin/18370666




Les plus populaires : Maison

Tous les plus populaires de la section Maison
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer