Sainte-Adèle: un chalet devenu une chaleureuse maison de campagne

  • La maison en cèdre, pièce sur pièce, date de 1933; pourtant, le toit a été végétalisé dès cette époque! Le solarium, dans lequel se trouve un bureau, est un ajout à la construction d’origine. Toutes les fenêtres du rez-de-chaussée, donnant sur la rivière du Nord à l’arrière, ont été changées. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    La maison en cèdre, pièce sur pièce, date de 1933; pourtant, le toit a été végétalisé dès cette époque! Le solarium, dans lequel se trouve un bureau, est un ajout à la construction d’origine. Toutes les fenêtres du rez-de-chaussée, donnant sur la rivière du Nord à l’arrière, ont été changées.

    Photo Ivanoh Demers, La Presse

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  • Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise.

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  • La cuisine est la pièce qui a subi le plus de transformations: on l’a éclaircie et rendue plus fonctionnelle, car Madame est une cuisinière motivée. Un généreux plan de travail est recouvert d’une pierre de Jérusalem. À gauche de la fenêtre, derrière des portes en bois à l’ancienne, se cache un frigo ultramoderne. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    La cuisine est la pièce qui a subi le plus de transformations: on l’a éclaircie et rendue plus fonctionnelle, car Madame est une cuisinière motivée. Un généreux plan de travail est recouvert d’une pierre de Jérusalem. À gauche de la fenêtre, derrière des portes en bois à l’ancienne, se cache un frigo ultramoderne.

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  • L’une des quatre chambres situées au premier étage. Le style y est nettement plus rustique et le mobilier fait souvent corps avec la maison, comme ici. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    L’une des quatre chambres situées au premier étage. Le style y est nettement plus rustique et le mobilier fait souvent corps avec la maison, comme ici.

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  • Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise.

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Pierre Deschênes

Collaboration spéciale

La Presse

On s'engage dans une petite allée en pente vers la maison qui est située à Sainte-Adèle, hors du village, sur le chemin Pierre-Péladeau menant à L'Estérel. Whiskey, le beau labrador noir, nous escorte nonchalamment. On suit aussi Gilles, l'homme à tout faire, qui pousse une charrette pleine de bûches pour faire un beau feu de foyer destiné aux visiteurs du jour.

Le décor est planté, avant même d'entrer: c'est beau ici, c'est calme et c'est comme si on rentrait chez soi.

Nicole Ricard nous accueille, d'un air réservé, dans cette grande maison qu'elle habite depuis 1987. Au départ, elle et son mari l'ont achetée en guise de chalet, car ils travaillaient à Montréal. Nicole se désole de ne pas avoir trouvé les papiers qu'elle voulait me montrer sur l'homme qui l'a construite en 1933. Car il s'agit d'un personnage légendaire des Pays d'En-Haut: Victor Nymark, un immigrant d'origine finlandaise très entreprenant. On lui doit la création de la station de ski du Mont-Saint-Sauveur, ainsi que d'autres lieux fréquentés dans les Laurentides, il aurait même travaillé à l'érection du Château Montebello. Sa spécialité: des édifices en bois, pièce sur pièce, selon la tradition de son pays.

Nicole Ricard dit même avoir visité des bibliothèques et des musées afin d'en savoir plus long. On comprend sa déception de ne pas avoir trouvé ses documents et on la soupçonne d'être une personne rigoureuse. Ce qu'elle est: elle a été professeur à l'Université de Montréal, à la faculté des sciences infirmières, avant de prendre sa retraite.

Puis, vient la question: pourquoi habiter seule une si grande maison? Et la réponse, qu'on ne veut pas entendre: son mari est décédé il y a trois ans. Les lieux sont maintenant trop vastes, mais il aura fallu quelques années pour se faire à l'idée de quitter cet endroit qui ressemblait, selon Nicole, à son époux: la solidité de la résidence lui a remémoré celle de son amoureux; en y habitant encore quelques années, cela lui a permis de vivre son deuil. Le Dr Lionel Béliveau est d'ailleurs décédé chez lui, ce qui s'est avéré être un beau cadeau pour cet homme qui a par ailleurs dirigé durant 30 ans, l'Institut Philippe-Pinel de Montréal.

Sur une note plus joyeuse, Nicole évoque les bons moments où, elle et son mari recevaient amis ou collègues, pour des partys ou des sessions de travail. Ils ont procédé à d'importants travaux au fil du temps: rallonge créée, fenêtres changées au rez-de-chaussée, cuisine décloisonnée pour la rendre plus claire et plus ouverte sur le magnifique paysage qui s'offre au regard.

Nicole adore faire à manger et la pièce le démontre bien, à commencer par l'îlot (une île? que dis-je un continent!) qui fait 66 po par 79,5 po, pile-poil, mesuré sous mes yeux. Puis il y a le four, qui vient en paire, et le réfrigérateur. Sans oublier, bien sûr, l'indispensable plaque pour la cuisson, actionnée au gaz, comme tout chef qui se respecte.

Le temps file: passons au salon. Une image d'Épinal: murs en billots de pin verni, foyer monumental en pierre, plafond à moulures ouvragées... Et le superbe feu de Gilles. Depuis cinq ans, «c'est un ange gardien pour moi», explique Nicole qui, sans son aide, aurait peut-être déjà quitté ce domaine de 10 acres où l'on se sent si bien, dès qu'on met le pied sur le terrain...

La propriété en bref

> Prix demandé: 775 000$

> Année de construction: 1933

>Pièces: 9 dont 4 chambres, 3 salles de bains et 1 salle d'eau

> Comprend: électroménagers, luminaires, systèmes d'alarme et d'irrigation, génératrice, barbecue et gloriette.

> Évaluation municipale: 495 100$

> Impôt foncier: 4462$

> Taxe scolaire: 574$

Courtière: Anouk Vidal, L'équipe Léger, courtiers immobiliers, 514 216-2611




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    Photo Ivanoh Demers, La Presse

    La maison en cèdre, pièce sur pièce, date de 1933; pourtant, le toit a été végétalisé dès cette époque! Le solarium, dans lequel se trouve un bureau, est un ajout à la construction d’origine. Toutes les fenêtres du rez-de-chaussée, donnant sur la rivière du Nord à l’arrière, ont été changées.

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    Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    La cuisine est la pièce qui a subi le plus de transformations: on l’a éclaircie et rendue plus fonctionnelle, car Madame est une cuisinière motivée. Un généreux plan de travail est recouvert d’une pierre de Jérusalem. À gauche de la fenêtre, derrière des portes en bois à l’ancienne, se cache un frigo ultramoderne.

  • Sainte-Adèle: un chalet devenu une chaleureuse maison de campagne
    L’une des quatre chambres situées au premier étage. Le style y est nettement plus rustique et le mobilier fait souvent corps avec la maison, comme ici. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    L’une des quatre chambres situées au premier étage. Le style y est nettement plus rustique et le mobilier fait souvent corps avec la maison, comme ici.

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    Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise. (Photo Ivanoh Demers, La Presse)

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    Murs en billots de pin superposés selon la méthode finlandaise, plafond en bois agrémenté d’une frise à son pourtour, poutres apparentes, mur de pierre qui enserre la cheminée, parquet d’origine: une atmosphère des plus chaleureuses se dégage de l’ensemble et on s’y sent immédiatement à l’aise.