Les effets des changements climatiques sont de plus en plus documentés et étudiés dans le monde du vin. Le réchauffement de la planète touche également l’industrie de la bière, apprend-on dans le magazine Sciences et Avenir.

Karyne Duplessis Piché Karyne Duplessis Piché
collaboration spéciale

Dans un article paru en ligne, le journaliste Loïc Chauveau explique que la culture d’orge destinée à la bière est de plus en plus compliquée en France à cause des étés chauds et des gels printaniers fréquents.

« La teneur en protéines de l’orge qui est torréfiée pour faire du malt doit être comprise entre 9 et 12 %, explique Maxime Costilhes, délégué général de l’Association des brasseurs de France, cité dans l’article. En dessous et au-dessus, l’orge ne peut plus être utilisée parce que la bière ne mousse pas. »

Les agriculteurs doivent alors trouver un marché de remplacement pour les céréales : la boulangerie ou le bétail. Dans les deux cas, le prix de vente est moins élevé. Ils sont donc à la recherche de différentes semences afin de s’assurer de produire la meilleure mousse.

Consultez l'article de Science et Avenir: https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/agriculture/le-changement-climatique-fait-perdre-sa-mousse-a-la-biere_132988