Sécheresse historique, gels printaniers, Dame Nature n’a pas fait de cadeaux aux vignerons en 2017. Bonne nouvelle, elle s’est reprise l’an dernier, confirme le plus récent rapport de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), publié le 11 avril.

Karyne Duplessis Piché Karyne Duplessis Piché
collaboration spéciale La Presse

La production mondiale a atteint en 2018 son plus haut sommet des 15 dernières années avec 292,3 millions d’hectolitres.

Sans surprise, l’Italie conserve son titre de premier pays producteur, suivie de l’Espagne, de la France et des États-Unis.

Qui va boire toutes ces bouteilles ? En grande partie nos voisins du Sud. Alors que la consommation mondiale de vin se stabilise, celle des États-Unis continue de progresser.

Le Canada figure au 13e rang dans le palmarès des pays consommateurs.

Consultez le rapport: http://www.oiv.int/js/lib/pdfjs/web/viewer.html?file=/public/medias/6657/conf-rence-de-presse-oiv-avril-2019-fr.pdf