La neige a fondu et le beau temps ne se fera pas attendre bien longtemps. D'ici la fin de la semaine, nous vous présenterons quelques modèles pour se faire dorer au soleil derrière le volant.

Éric LeFrançois LA PRESSE

Le cliché est facile et largement surutilisé : oui, cette Mini --comme toutes les autres d'ailleurs-- se conduit comme un kart. C'est son fonds de commerce.

Très alerte, le Roadster semble vissé sur la route grâce à son centre de gravité très bas et se conduit avec une certaine jubilation dans les virages, petits et grands. Les petits, surtout, où ce Roadster fait étalage de tous ses talents.

Le 4-cyl. de 2 litres a une sonorité plus agréable que celle du 3-cyl. de 1,5 litre; et il ne consomme pas davantage. Photo: Mini

Direction à assistance électrique

Sa direction vive permet de viser précisément le point de corde du virage et son faible encombrement rend l'exercice particulièrement amusant. La direction à assistance électrique se révèle toujours aussi agréable. Elle permet de ciseler les virages ; de soigner ses trajectoires. En ville, elle est tout aussi diabolique. Son court rayon de braquage en fait la compagne idéale pour déjouer les pièges de nos cités.

Sous le capot, on retrouve des mécaniques turbocompressées. La Mini de base reçoit un trois-cylindres de 1,5 L, qui est essentiellement le moteur de la Cooper S avec un cylindre en moins. Parfait pour les petites balades tranquilles et pour limiter ses passages à la pompe. Pour apprécier les qualités dynamiques de cette auto, le quatre-cylindres 2 L de la S est plus approprié. Puissant et souple, il possède en outre une sonorité plus agréable que le 1,5 L et ne consomme pas davantage.