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Nathalie Simard lance sa trilogie Je veux vivre

La chanteuse Nathalie Simard lance un livre, un... (Photo Sylvain Mayer, archives La Presse)

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La chanteuse Nathalie Simard lance un livre, un album et une série de conférences portant sur toutes les formes de violence.

Photo Sylvain Mayer, archives La Presse

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La Presse Canadienne
Montréal

Pour aider le plus grand nombre possible, la chanteuse Nathalie Simard lance non pas seulement un livre, mais aussi un album et une série de conférences portant sur toutes les formes de violence.

Sa «trilogie», baptisée Je veux vivre a été officiellement lancée, mardi à Montréal, en compagnie de ses collaborateurs, de ses admirateurs, de ses proches et de représentantes de maisons d'hébergement et organismes qui viennent en aide aux femmes victimes de violence.

Son livre, aussi intitulé Je veux vivre, est en fait un recueil de 23 témoignages de «survivantes», majoritairement des femmes, mais aussi deux hommes, qui ont vécu des situations de violence. Ces auteurs veulent laisser un message d'espoir, démontrer qu'il est possible de s'en sortir, même si le parcours est parfois laborieux.

Pour chaque livre vendu, une somme de 1 $ sera versée à La Bouée régionale du Lac-Mégantic, une maison d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants.

Le CD est le premier album de la chanteuse en 20 ans. Il compte notamment un duo avec sa fille Ève - «des chansons très poignantes», a relaté Mme Simard, au cours d'une conférence de presse.

Avec sa collaboratrice Sylvie Morin, directrice générale de La Bouée, elle lancera également une série de conférences-spectacles qui vise à sensibiliser et informer le public sur toutes les formes de violence, incluant la cyberintimidation.

«Depuis plusieurs années, ça brasse pas mal dans notre milieu artistique ; ça brasse pas mal dans le milieu scolaire, dans le milieu sportif, et pas toujours pour les bonnes raisons. Cela dit, moi je trouve que c'est quand même un aspect très positif qui est considérable, parce qu'on réalise que notre société est en train de dire que pour toutes les formes de violence, c'est assez, on ne tolère plus ce genre de contexte, ce genre de crime», a affirmé Mme Simard.




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