Trois concertos pour piano d'autant de compositeurs parmi les plus connus des États-Unis, Gershwin, Copland et Barber, joués par une pianiste chinoise, Xiayin Wang, et le Royal Scottish National Orchestra que dirige le Canadien Peter Oundjian.

Publié le 24 nov. 2013
CLAUDE GINGRAS LA PRESSE

Nantie d'une technique de première force, la jeune soliste a trouvé le ton juste pour cette musique typiquement yankee, tout comme le chef torontois et son orchestre écossais. Le Gershwin, moins familier mais musicalement plus abouti que la Rhapsody in Blue, est le plus long des trois concertos (32 minutes) et son mouvement lent est abordé ici comme la plus belle musique qui soit. Le Barber offre une envoûtante oasis de paix entre deux morceaux turbulents de piano-percussion. Le Copland, le moins connu des trois concertos, comporte d'étonnantes trouvailles instrumentales.

À écouter : mouvement lent du Concerto de Gershwin

CLASSIQUE

Xiayin Wang

American Piano Concertos

Chandos

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