La pianiste et compositrice néoclassique Alexandra Stréliski dévoile ce mardi le spectaculaire clip immersif de Burnout Fugue, pièce tirée de son album INSCAPE.

Josée Lapointe Josée Lapointe
La Presse

Réalisé par Marcella Grimaux, le clip de Burnout Fugue a nécessité six mois de travail, et le résultat, espèce de parcours à l’intérieur d’un piano, est impressionnant.

« Burnout Fugue commence dans un corridor sombre, au loin d’autres passages, d’autres univers, explique la réalisatrice dans un communiqué. Le voyage est une métaphore pour le labyrinthe qu’est notre conscience, nos émotions, nos mémoires, inspiré par la musique d’Alexandra. »

Pour la pianiste, ce nouveau clip est aussi un essai sur le confinement. « Un voyage graphique inspiré de l’architecture interne d’un piano, mais qui évoque symboliquement l’introspection, le besoin de sortir de soi, de se révolter et d’avancer vers la lumière dans un moment d’obscurité intérieure », dit-elle.

Le clip d’Alexandra Stréliski sera éventuellement présenté en salle dans « plusieurs villes du Québec » dans le cadre d’Asteria, projet de réalité virtuelle où on pourra s’immerger, avec un casque, dans la musique et l’univers de plusieurs autres artistes — pour l’instant, Vincent Vallières, Dominique Fils-Aimé, FouKi et Daniel Bélanger.

L’univers d’Alexandra Stréliski sera aussi en vedette, avec ceux de l’astronaute David Saint-Jacques et du youtubeur Émile Roy, dans l’expo déambulatoire et immersive Inspirations, qui se tiendra dans le nouvel espace Oasis Immersion au Palais des congrès à compter de 2021.

> Écoutez le clip au complet