De la douceur, de l’apaisement et un peu de nudité… N’est-ce pas ce dont nous avons tous besoin en ce moment ? Naked, deuxième album d’Aliocha, permet de se créer un petit monde intérieur qui est source de réconfort et de bien-être. Avec son titre et sa musique douce-amère, la pièce d’ouverture, The Party, rappelle l’album du même nom d’Andy Shauf. 

Émilie Côté Émilie Côté
La Presse

Ni mélancoliques ni festives, les chansons d’Aliocha sont contemplatives sans être trop lisses. Elles sont même sensuelles (une pièce s’intitule Your Sex Is Perfect) et lumineuses (Forget my Blues).

Il faut souligner les petits éclairs de génie du réalisateur français Samy Osta (La Femme, Feu ! Chatterton), qui a ajouté une judicieuse dose de soul et d’électro ici et là.

Extrait de Naked

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PHOTO FOURNIE PAR AUDIOGRAM

Naked, d’Aliocha

Né en France, élevé à Montréal, Aliocha Schneider a tenu plusieurs rôles au cinéma et à la télévision en marge de la musique.

Pour un auteur-compositeur-interprète de 26 ans, il fait preuve d’une grande maturité musicale avec ce deuxième album. Il démontre aussi qu’il a fort bon goût et que son folk-pop peut le mener loin.

Espérons qu’Aliocha pourra se produire comme prévu au Ministère le 27 mai.

★★★★

Folk-pop alternatif. Naked. Aliocha. Audiogram.