Osisko et le gouvernement québécois deviendront propriétaires du producteur de diamants québécois Stornoway, qui a obtenu la protection en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers le temps de finaliser la transaction qui n’implique pas d’argent comptant.

Hélène Baril Hélène Baril
La Presse

Ressources aurifères Osisko et Diaquem, filiale de Ressources Quebec et d’autres créanciers ont l’intention de former une nouvelle entreprise pour faire l’acquisition des actifs de Stornoway sans débourser d’argent.

L’entreprise, dont l’État québécois est un important actionnaire, s’enfonce depuis des mois dans un gouffre financier et tente depuis des mois de trouver un partenaire. Des créanciers garantis ont accepté d’acquérir la quasi-totalité des actifs et des biens de l’entreprise, indique Stornoway dans un communiqué.

L’entreprise pourra aussi obtenir de ses partenaires une somme de 20 millions pour que la mine Renard puisse poursuivre ses activités.

Par contre, la direction de Stornoway indique que ses titres seront radiés de la Bourse de Toronto et que, « peu importe l’issue des procédures en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, il n’y a et il n’y aura aucune valeur recouvrable ou résiduelle à l’égard des actions ou des de entures convertibles de Stornoway ».

L’entreprise a fait appel à la firme Deloitte pour superviser le processus de restructuration.