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Bombardier: l'opposition dénonce le transfert d'emplois à l'étranger

Le projet de délocalisation de Bombardier n'augure rien... (PHOTO GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Le projet de délocalisation de Bombardier n'augure rien de bon en termes de maintien et de création d'emplois au Québec, selon les partis d'opposition à l'Assemblée nationale.

PHOTO GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

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Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
QUÉBEC

Le projet de Bombardier de transférer une partie de ses activités vers ses usines situées en Inde, au Mexique et au Maroc a créé un malaise dans les rangs des partis d'opposition, mercredi.

Ce projet de délocalisation dans des pays où la main-d'oeuvre est disponible à faible coût n'augure rien de bon en termes de maintien et de création d'emplois au Québec, selon le Parti Québécois (PQ), la Coalition avenir Québec (CAQ) et Québec solidaire (QS).

Mardi, en présentant sa stratégie quinquennale de redressement, le président et chef de la direction de Bombardier, Alain Bellemare, a exprimé son intention de réduire ses coûts d'exploitation en recourant davantage à la délocalisation de certaines activités de fabrication vers l'étranger, sans toutefois préciser le nombre d'emplois qui seraient ainsi affectés.

Le chef de l'opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, et le chef de la CAQ, François Legault, y ont vu la preuve que Québec avait conclu une mauvaise entente avec Bombardier, sans aucune garantie de maintien des emplois au Québec.

Le gouvernement Couillard annonçait récemment un investissement de 1,3 milliard de dollars dans la filiale de Bombardier consacrée à mettre au point et commercialiser ses appareils du programme C Series.




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