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Le pétrole ouvre en baisse à New York

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Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) a baissé de 1,12 dollar jeudi.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les prix du pétrole ont ouvert en baisse vendredi à New York, sous pression après un avertissement de l'Agence internationale de l'énergie sur le risque que les capacités de stockage de brut arrivent à capacité aux États-Unis.

Vers 9 h 10, le cours du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en avril perdait 1,05 dollar à 46,00 dollars le baril sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), après avoir déjà baissé de 1,12 dollar la veille.

L'AIE est venue vendredi renforcer les inquiétudes déjà créées mercredi par le rapport hebdomadaire américain sur l'état des stocks aux États-Unis.

«Le fait qu'on parle de plus en plus de la capacité et des terminaux qui se remplissent [...] ce n'est pas bon pour les cours», a commenté Robert Yawger chez Mizuho Securities.

Et le dollar fort, qui pénalise les acheteurs munis d'autres devises, est un autre facteur de baisse - «comme des bottes de ciment», notait Matt Smith chez Schneider Electric.

L'Agence Internationale de l'énergie a prévenu vendredi que «derrière la façade de la stabilité, la phase de rééquilibrage qui a été déclenchée par la chute des prix n'a pas encore fait son temps, et il est peut-être excessivement optimiste de s'attendre à ce que tout se déroule sans heurt».

L'agence a pointé du doigt la croissance de l'offre américaine qui n'a montré jusqu'à maintenant que «peu de signes de ralentissement» et qui «continue de défier les attentes».

L'agence a également nourri les inquiétudes des marchés sur la capacité des terminaux américains, en particulier celui de Cushing à accueillir plus de pétrole brut.

Certes, elle a aussi relevé, légèrement, sa prévision de croissance de la demande mondiale,  en 2015, mais «l'attention continue de se porter sur l'offre - et la surabondance», notait Matt Smith.

Il ne reste aux investisseurs pariant sur la remontée du pétrole qu'une faible lueur d'espoir: que les prix bas finissent par «déclencher les restrictions d'offre qui jusqu'à présent ne se sont pas matérialisées», notait-il.

Le rapport hebdomadaire sur l'exploitation des puits de pétrole, que devrait publier Baker Hughes dans la journée, devrait à cet égard donner une indication sur la disposition des exploitants de pétrole aux États-Unis à ralentir la production.




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