Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

Emilie Laperrière LA PRESSE

Ça remonte à loin ; j'ai toujours été impliquée dans des comités à l'école. Je me dirigeais d'abord vers une carrière dans les sciences, mais j'ai plutôt choisi les communications parce que c'est un secteur très dynamique.

En quoi consiste votre travail ?

Je fais du service-conseil en communication d'entreprise et relations publiques. J'accompagne des clients dans différents secteurs. Mon rôle implique la gestion de projets et d'équipe.

Qu'avez-vous fait comme études ?

J'ai complété le baccalauréat en relations publiques de l'UQAM, la seule formation de trois ans dans le domaine. J'ai aussi une maîtrise en administration, gestion et développement durable de l'Université de Sherbrooke et d'une école française.

Quel a été votre cheminement professionnel ?

J'ai fait mon stage dans la firme de relations publiques Cohn & Wolfe. Après ma maîtrise, je suis revenue au même endroit. J'ai été à leur emploi cinq ans, avant d'être embauchée par Edelman Canada.

Décrivez une journée typique de travail.

Ma journée commence dès 6 h ou 6 h 30. Je fais la revue des médias, pour voir si une nouvelle touche un de nos clients, et j'envoie certains articles qui pourraient les intéresser. Arrivée au bureau, je m'attaque à mes courriels. Le reste de la journée est un feu roulant de réunions d'équipe et de rencontres avec les clients. Mes journées peuvent changer selon les aléas de l'actualité, évidemment, mais en gros, ça ressemble à ça.

Quel est votre plus grand défi ?

Trouver l'équilibre entre le service-conseil et la gestion de projets et d'équipe. Je dois parvenir à arrimer et à bien balancer les deux.

Qu'aimez-vous le plus dans ce travail ?

Le côté dynamique et le rythme en montagnes russes me plaisent beaucoup. J'ai aussi la chance de toucher à plusieurs industries, ce qui me permet de découvrir divers secteurs d'activités.

Qu'est-ce que les gens ignorent de votre métier ?

Certains ne comprennent pas du tout ce que je fais, mais en général, les gens connaissent un ou deux aspects de mon travail et ne savent pas les dix autres facettes. L'éventail et l'ampleur de nos services sont méconnus. Le fait qu'on touche à plein de domaines aussi. Je peux rencontrer un promoteur immobilier le matin et discuter ensuite avec une fondation d'hôpital.

Quelles sont les qualités et aptitudes requises ?

Il faut de la rigueur, un appétit pour les affaires publiques, de la polyvalence et de la curiosité.

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En chiffres

Perspectives d'emploi (2013-2017) : favorables

Personnes en emploi (2012) : 29 000

Taux de chômage (2012) : faible

Demande de main-d'oeuvre (2012-2017) : modérée

Salaire horaire médian (2011-2013) : 33,65 $

Source : Emploi-Québec - Information sur le marché du travail