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Mylène Forget, une patronne pas comme les autres

Mylene Forget, présidente, Massy-Forget-Langlois... (Photo André Pichette, La Presse)

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Mylene Forget, présidente, Massy-Forget-Langlois

Photo André Pichette, La Presse

Emilie Laperrière

Collaboration spéciale

La Presse

Créatifs, motivants, passionnés: certains patrons ont l'étoffe des grands. La Presse a lancé un appel à tous pour découvrir des dirigeants allumés et appréciés.

Curieuse et entrepreneure, Mylène Forget a travaillé en cabinet d'avocats, touché à la politique et fondé sa boîte de relations publiques avant de s'allier à la firme familiale Massy-Forget-Langlois en 2002. L'avocate touche-à-tout est ouverte aux idées et aide ses employés à grandir.

«Je prône une gestion très structurée, mais avec une certaine souplesse, dit-elle. J'essaie de traiter nos 16 employés de manière juste et équilibrée.»

La présidente tient compte des intérêts de chacun quand vient le temps de distribuer les mandats. «Jumeler la bonne personne avec le bon mandat nous permet d'obtenir le meilleur résultat possible», croit-elle. Comme les contrats vont de l'application de Stationnement Montréal à la campagne de publicité entourant la canonisation du frère André, il y en a pour tous les goûts!

Communication

Mylène Forget se fait un point d'honneur de bien communiquer avec son équipe et de faire circuler l'information. «Deux fois par mois, on se rencontre pour discuter de tous nos mandats. On organise aussi bien souvent un brainstorm d'équipe, pour que tous puissent participer», explique celle qui n'hésite pas à demander l'avis des autres. Les décisions sont d'ailleurs prises en commun avec son associée, Annie Langlois.

La patronne mise sur la supervision et le coaching, au besoin. Elle encourage en outre la progression de ses employés et les pousse à aller plus loin.

Reconnaissance

Pour renforcer l'esprit d'équipe, les employés participent à des activités à l'extérieur du bureau. Ils se rendent aussi tous ensemble au gala de la Société québécoise des professionnels des relations publiques, aux frais de la direction. Et quand ils traversent une période particulièrement intense, la présidente décrète une journée jeans, où les collègues peuvent s'habiller de façon plus décontractée. Le comité social a carte blanche pour le party de Noël. «Ça fait du bien de déléguer et d'avoir une surprise!», lance Mylène Forget.

Les bons coups sont soulignés et applaudis en réunion. Selon Mylène Forget, rien de tel que de montrer l'exemple pour motiver les employés. «C'est important de voir que tout le monde y met du sien, même la direction. On travaille dans la complicité. On mange aussi régulièrement ensemble et on échange. Travailler avec des gens inspirants me motive.»

Paroles d'employé

Dans l'exercice des relations publiques, l'adrénaline peut parfois prendre le dessus. Mylène Forget sait garder le cap afin d'orienter stratégiquement les actions de l'équipe. Tel un chef d'orchestre, elle fait ressortir les forces de ses employés. Elle encourage la collaboration; si chacun peut grandir et approfondir ses connaissances, l'équipe y gagne et peut ainsi offrir des réflexions plus riches à nos clients.

Même dans le tourbillon quotidien, elle se préoccupe de chacun de nous, bien au-delà de ce à quoi on s'attend d'un employeur, sachant bien que le bien-être de chacun est la clé du succès de l'équipe.

Jonathan Abécassis, conseiller principal

L'avis d'un expert

Mylène Forget sait être flexible et subtile pour s'adapter aux besoins de ses employés sans perdre de vue les résultats à atteindre. Elle est accessible et authentique, et fait en sorte que ses employés se sentent considérés comme des humains et non seulement comme des contributeurs.

Elle mise sur les quatre piliers de l'engagement affectif dans ses pratiques de gestion. D'abord, sur la clarté. Elle informe et dicte l'orientation à suivre. Elle mise aussi sur l'adéquation entre les forces et les intérêts de chacun et les dossiers à mener à terme. Elle implique et sollicite l'opinion des autres, qui se sentent partie prenante des décisions.

Cette façon de faire contribue au troisième pilier de l'engagement : l'influence. Enfin, la reconnaissance semble être une préoccupation constante pour Mylène Forget. La reconnaissance existentielle, octroyée au quotidien, par le supérieur immédiat est sans doute la forme qui contribue le plus à l'engagement affectif du personnel.

Catherine Privé, MAP, CRHA, présidente et chef de la direction, ALIA CONSEIL




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