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Bonne année pour le commerce de détail au Québec

Trois secteurs ont connu une progression importante, soit... (Photo Robert Skinner, Archives La Presse)

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Trois secteurs ont connu une progression importante, soit les soins de santé et les soins personnels, les marchandises diverses et les automobiles neuves. Les secteurs de l'électronique et des appareils ménagers, des vêtements et de l'alimentation spécialisée ont par contre connu une année plus difficile.

Photo Robert Skinner, Archives La Presse

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Malgré un contexte économique difficile, le Conseil québécois du commerce de détail affirme que l'année 2014 a été au-delà des attentes pour les détaillants.

Le président-directeur général du Conseil, Léopold Turgeon, rappelle que son organisme avait prévu pour l'année qui se termine une hausse de consommation de seulement un pour cent au Québec. Il note que, selon les plus récentes données de Statistique Canada, les ventes au détail réalisées au Québec entre janvier et septembre, ont été supérieures de 3,5 % comparativement à la même période en 2013.

Trois secteurs ont connu une progression importante, soit les soins de santé et les soins personnels, les marchandises diverses et les automobiles neuves. Les secteurs de l'électronique et des appareils ménagers, des vêtements et de l'alimentation spécialisée ont par contre connu une année plus difficile.

Léopold Turgeon estime qu'il y a probablement eu davantage d'ouvertures de commerces de différentes surfaces que de fermetures cette année. Mais, ajoute-t-il, «les mauvaises nouvelles font généralement plus souvent parler d'elles que les bonnes».

M. Turgeon voit par ailleurs des impacts négatifs quant aux achats en ligne hors Canada. Au Québec, ces achats ont été estimés à un milliard de dollars pour l'année 2013, en croissance de 20 %.

Selon le PDG du Conseil québécois du commerce de détail, une importante proportion de colis qui entrent au Québec de cette façon ne génèrent aucun revenu de taxes. À première vue, ces achats hors du pays peuvent sembler intéressants pour les consommateurs, mais selon Léopold Turgeon, il s'agit d'un leurre. Il se demande comment les commerces qui ont pignon sur rue au Québec vont survivre devant cette concurrence qu'il qualifie de «défavorable».

Il ajoute qu'au-delà des taxes, il y aura éventuellement un impact sur les emplois, sur l'immobilier et les professionnels qui gravitent autour de ce secteur.




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