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Pfizer et Takeda règlent un litige pour 2,15 milliards

Teva Pharmaceutical Industries et Sun Pharmaceutical Industries devront... (Photo JB Reed, Bloomberg)

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Teva Pharmaceutical Industries et Sun Pharmaceutical Industries devront verser 2,15 milliards $ US à Pfizer et Takeda pour avoir vendu leur propre version du Protonix avant que la protection du brevet ne soit échue.

Photo JB Reed, Bloomberg

Associated Press
NEW YORK

Deux fabricants de médicaments génériques devront verser 2,15 milliards $ US à Pfizer et Takeda Pharmaceutical pour régler un litige au sujet d'un brevet sur le traitement contre les brûlements d'estomac Protonix.

Teva Pharmaceutical Industries, une des plus grandes sociétés de médicaments génériques au monde, allongera 1,6 milliard $ US, tandis que l'Indienne Sun Pharmaceutical Industries déboursera 550 millions $ US pour avoir vendu leur propre version du Protonix avant que la protection du brevet ne soit échue.

Pfizer, dont le siège social se trouve à New York, a indiqué mercredi qu'elle recevrait 64 pour cent du produit du règlement.

Un jury avait jugé en 2010 que le brevet protégeant le Protonix était valide et la cour du district du New Jersey avait maintenu cette décision. Les sociétés ont conclu le règlement peu de temps après le début d'une procédure fédérale visant à évaluer les dommages.

La poursuite visait à recouper une partie de l'argent perdu après l'expiration du brevet, lorsque Protonix a dû composer avec la concurrence des médicaments génériques.

La pharmaceutique Nycomed a développé le Protonix avant d'être rachetée par la Japonaise Takeda Pharmaceutical. Nycomed avait émis une licence pour le Protonix à Wyeth, que Pfizer a depuis racheté.

Nycomed avait indiqué que les ventes du traitement aux États-Unis avaient atteint 1,9 milliard $ US en 2007, mais avait significativement diminué par la suite.

Teva a commencé à vendre sa version générique du Protonix en décembre 2007. Sun a par la suite lancé sa propre version au début 2008, avant l'expiration du brevet américain, prévue pour 2011.

Teva et Sun ont ainsi eu recours à une tactique surnommée «lancement à risque», ce qui signifie qu'ils ont commencé à vendre leurs propres versions avant l'expiration du brevet original, espérant réussir à renverser la validité du brevet devant un tribunal ou conclure un règlement qui leur aurait permis de commencer à vendre leur produit avant l'expiration du brevet.

Teva, établie en Israël, a dit s'attendre à inscrire à ses résultats du deuxième trimestre une charge d'environ 930 millions $ US liée au règlement.




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