Quand il est question de mettre au point un véhicule à trois roues, comme le Spyder lancé cette semaine par Bombardier produits récréatifs (BRP), le système d'antidérapage est névralgique.

Claude Plante

Quand il est question de mettre au point un véhicule à trois roues, comme le Spyder lancé cette semaine par Bombardier produits récréatifs (BRP), le système d'antidérapage est névralgique.

S'il n'est pas au point, les utilisateurs risquent de se retrouver dans le décor, principalement sur des chaussées humides, commente Pierre Éthier, un ingénieur spécialiste dans ce domaine.

"À première vue, le produit est alléchant, car il est beau. BRP a fait le bon choix en mettant les deux roues à l'avant et non à l'arrière", commente au téléphone cet enseignant au Cégep de Lévis-Lauzon.

"Mais il s'agit d'une propulsion et non d'une traction. Ça prend alors un bon système qui empêchera de déraper dans les courbes. Il faut savoir aussi si lorsqu'on donne un coup de guidon la moto se trouve sur l'une des roues avant, selon la direction qu'on veut prendre, ce qui se fait qu'on se retrouve sur deux roues."

Lors de sa présentation haute en couleurs, lundi avant-midi à Valcourt, la direction de BRP a présenté des vidéos montrant les possibilités techniques de son nouveau "roadster" Can-Am Spyder.

Texte complet dans La Tribune de mercredi.