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Nuit désastreuse à Urgences-santé

Après une nuit désastreuse, les ambulanciers d'Urgences-santé ont été en mesure... (Photothèque Le Soleil)

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Photothèque Le Soleil

Après une nuit désastreuse, les ambulanciers d'Urgences-santé ont été en mesure de respecter les délais d'attente moyens, hier. La direction prévoit toutefois apporter des modifications pour éviter de manquer à nouveau d'effectifs.

«Aujourd'hui, nous avons eu les effectifs nécessaires pour répondre aux appels», a dit hier Benoît Garneau, chef aux opérations d'Urgences-santé.

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, les Montréalais et les Lavallois qui nécessitaient un transport en ambulance ont dû prendre leur mal en patience. Pour les cas urgents, dont l'attente ne devrait pas excéder huit minutes, les retards ont atteint dans certains cas trois ou quatre minutes. Mais pour les cas jugés non prioritaires, le temps d'attente moyen a été de huit heures.

«Cette nuit-là, nous avions moins d'effectifs, et plus d'appels», a expliqué M. Garneau. Entre minuit et 6h, 266 appels sont rentrés, contre 150 en moyenne. Le beau temps et l'agitation qui en découle pourraient selon lui expliquer cette hausse.

De plus, 40 véhicules étaient disponibles pour répondre aux appels, contre 57 en moyenne. «Nous avons été incapables de joindre nos employés pour les faire entrer en temps supplémentaire, et plusieurs ambulanciers ont annoncé leur absence à la dernière minute», note Benoît Garneau.

Pas une première

En conséquence, des employés ont dû poursuivre leur quart de travail une bonne partie de la nuit pour pallier le manque d'effectifs.

«On est encore en train de faire le bilan, mais nous allons faire des changements pour éviter que ça se reproduise», a assuré Benoît Garneau.

Ce n'est pas la première fois que les temps d'attente excèdent de manière significative les délais moyens ces dernières semaines. Gabriel Belot, de Montréal, a attendu une ambulance plus de six heures le 20 mars dernier. Il s'était disloqué l'épaule dans un appartement du quartier Villeray.

«J'ai appelé Urgences-santé à quatre ou cinq reprises. Je souffrais énormément, et le préposé me déconseillait de bouger en attendant l'ambulance.» Selon lui, la Ville devrait embaucher davantage d'ambulanciers pour éviter que d'autres personnes aient à subir des souffrances semblables.

Rappelons que la situation est tendue entre la direction et les ambulanciers, qui dénoncent la lenteur de l'application des lettres d'entente qui entreront en vigueur d'ici juillet.

 




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