(Ottawa) Yves-François Blanchet n’a pas l’intention de revenir sur les allégations anonymes à son endroit.

Catherine Lévesque
La Presse canadienne

Au lendemain de sa sortie publique pour nier lesdites allégations, le chef du Bloc québécois n’a pas voulu répondre aux questions répétées des journalistes à ce sujet.

« Je ne reviens pas là-dessus. Hier, j’ai fait un point de presse long, précis et complet. C’est terminé », a-t-il tranché lors d’un échange tendu, lundi matin.

« Le mot-clé, c’est "hier" », a-t-il ajouté à l’intention d’un autre journaliste.

M. Blanchet est visé, depuis la semaine dernière, par des allégations anonymes de nature sexuelle qui se seraient déroulées dans un bar à Montréal à la fin des années 90.

Il était, à l’époque, gérant du chanteur Éric Lapointe et n’avait pas encore fait le saut en politique.

Tous les députés du Bloc québécois se sont rangés derrière leur chef, en se disant « convaincus que les allégations anonymes faites contre lui sont fausses ».

Lundi, M. Blanchet a dit que son caucus s’était exprimé « très librement » là-dessus et qu’ils avaient « tous profondément envie » de passer à autre chose.

À ses côtés, sa whip Claude De Bellefeuille n’a pas pris la parole.