Source ID:; App Source:

La famille de réfugiés parrainée par Couillard quitte le Lac-Saint-Jean

En entrevue à Planète Radio, une station de... (Photo Jacques Boissinot, La Presse canadienne)

Agrandir

En entrevue à Planète Radio, une station de sa circonscription de Roberval, le premier ministre Philippe Couillard a reconnu le départ de cette famille qu'il avait parrainée il y a environ deux ans.

Photo Jacques Boissinot, La Presse canadienne

(Saint-Félicien) La famille de réfugiés syriens parrainée par Philippe Couillard a quitté le Lac-Saint-Jean pour Montréal. « La leçon que je tire de ça, c'est qu'il faut poursuivre nos efforts d'attraction de l'immigration en région », a-t-il affirmé lundi.

En entrevue à Planète Radio, une station de sa circonscription de Roberval, le premier ministre a reconnu le départ de cette famille qu'il avait parrainée il y a environ deux ans. L'animateur lui faisait remarquer que ce départ survient au moment même où « on manque de monde, de travailleurs » dans la région.

« Ça nous a fait bien de la peine, a répondu M. Couillard. On a fait beaucoup d'efforts. Suzanne (Pilote, son épouse, NDLR) en a mis énormément, beaucoup de gens bénévoles l'ont fait. »

Or, « l'attrait de la grande ville est énorme, car c'est là qu'on retrouve plus de gens de sa communauté. »

Il a insisté : « ce n'est pas la faute des gens de la région s'ils ont décidé de partir », « tous les gens ont été généreux », « très gentils ».

Des efforts supplémentaires doivent être faits pour régionaliser l'immigration selon lui. Une option serait de faire venir en région « des petits groupes » plutôt qu'une famille à la fois. 

« Il ne faut pas simplement les attirer (les immigrants), il faut les garder en région. Donc, les faire venir plus nombreux à la fois et s'occuper aussi chaque fois de la conjointe et du conjoint pour les intégrer. »

Philippe Couillard a ensuite relevé que les Serres Toundra, un projet lancé récemment dans sa circonscription, « reposent sur la main d'oeuvre du Guatemala ». « Pour moi, c'est une déception », a-t-il laissé tomber. « Car quand j'ai appuyé ce projet-là, dans mon esprit, c'était nos jeunes de la région qui allaient prendre ces emplois-là. Pour plusieurs raisons, ils ne les ont pas pris les emplois. Donc on doit utiliser la main-d'oeuvre étrangère, et ce sera la même chose pour la deuxième phase » du projet de Serres Toundra. Il a ensuite nuancé son propos. La main-d'oeuvre étrangère, « ce n'est pas mauvais, ce sont des gens nouveaux qui vont arriver dans la région et il faut continuer de faire ça ».




La liste:-1:liste; la boite:2512870:box; tpl:html.tpl:file
la boite: 1600127:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer