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Démission au C.A. de la BAnQ: la ministre Montpetit peine à comprendre

Martin Carrier a récemment renoncé à son poste... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)

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Martin Carrier a récemment renoncé à son poste de président du conseil d'administration de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).

PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne

La ministre provinciale de la Culture et des Communications, Marie Montpetit, affirme avoir peine à comprendre ce qui a poussé Martin Carrier à renoncer récemment à son poste de président du conseil d'administration de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).

Alors qu'il se confiait à certains médias, comme La Presse et Le Devoir, ce dernier a expliqué qu'à son avis, le gouvernement a court-circuité le C.A. en faisant de l'ancien directeur du journal Le Devoir et ex-délégué général du Québec à Paris, Jean-Louis Roy, le nouveau grand patron de BAnQ.

Il a ensuite sous-entendu que cette nomination remontant au mois dernier n'avait pas sa raison d'être puisque le conseil d'administration était tout à fait capable de soumettre des candidatures valables.

De son côté, Mme Montpetit soutient que son gouvernement a fait preuve d'une patience exemplaire dans ce dossier.

Elle souligne que le poste de président-directeur général de Bibliothèque et Archives nationales du Québec était vacant depuis avril 2017.

Selon elle, le C.A. a donc eu amplement le temps de faire ses devoirs.

« Le gouvernement a laissé le conseil d'administration travailler pendant plus d'un an », précise la ministre.

Elle ajoute que pendant cette période, le C.A. n'a pas été en mesure de recommander une seule candidature « qui répondait aux exigences du poste ».

« Il y a eu de nombreux échanges entre mon cabinet et M. Carrier pendant les derniers mois. À plusieurs reprises, il a été informé qu'à défaut de voir le conseil d'administration soumettre une candidature valable, on aurait la responsabilité comme gouvernement de nommer quelqu'un pour occuper la fonction de PDG », mentionne Marie Montpetit.

« J'ai vraiment un souci d'assurer l'efficacité des institutions culturelles du Québec, pas de gérer des égos », conclut-elle.




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