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Nancy Lavallée, Saint-Hyacinthe

Nancy Lavallée, 38 ans, Saint-Hyacinthe... (Photo Olivier PontBriand, La Presse)

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Nancy Lavallée, 38 ans, Saint-Hyacinthe

Photo Olivier PontBriand, La Presse

Les Québécois éliront un nouveau gouvernement le 1er octobre prochain. D'ici là, La Presse a voulu sonder l'état d'esprit des électeurs. Nos journalistes et nos photographes ont été à leur rencontre dans 100 villes différentes dans toutes les régions du Québec. Découvrez ce que les électeurs ont à dire.

Qu'est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

C'est de bien performer dans mon travail. C'est niaiseux, mais je suis nouvelle ici et je veux montrer à ma soeur [et partenaire d'affaires] que je suis capable. Parce qu'à l'hôpital, je suis une référence, le monde vient me voir, mais ici, je ne connais rien. Je recommence. Ça m'empêche de dormir.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

Un party entre amis en fin de semaine. Juste pour le plaisir de se voir.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

Les relations avec mon ex-conjoint. Ce n'est pas toujours facile... J'espère qu'il ne lit pas La Presse !

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

Mon père. Tu parles de Jean Lavallée dans la région ou dans le domaine du maïs, mon père est connu. Je le savais qu'il était connu et apprécié, mais quand j'ai vu qu'[au salon funéraire], ça attendait une heure et demie dehors avant d'entrer, c'est là que j'en ai pris pleinement connaissance. Ici, c'était une personnalité publique.

Si vous pouviez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce et pourquoi ?

Montréal, c'est sûr que non. En campagne pas trop éloignée, avec une petite ferme, une petite rivière.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu'est-ce que ce serait ?

L'organisation du réseau de la santé. Pour le vivre depuis qu'ils ont fait les CISSS et les CIUSSS, ce n'est pas évident d'être une infirmière au bout de la ligne. Subir les coupes et nous demander de toujours être plus performantes avec moins... Je trouve ça difficile.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu'est-ce que ce serait ?

Dans les CPE, en santé, en éducation, il y a de bien belles paroles, mais il n'y a rien qui se fait. Je ne comprends pas qu'on ne soit pas capables d'offrir plus d'orthopédagogues, je ne comprends pas qu'à Montréal, il y ait encore des écoles avec de l'amiante et des moisissures. Je ne comprends pas qu'en 2018, on soit encore là.

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

Veux-tu le voir ? C'est mon fils qui saute de la trampoline dans la piscine ! Il fait 6 pieds 1, il se donne une grande swing, puis il y va.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Ici, confiante, avec une entreprise qui grossit et qui va bien.

Qu'est-ce que c'est, pour vous, être québécois ?

De ne pas avoir peur de s'affirmer, croire en ses valeurs et les défendre. C'est l'authenticité. C'est la langue française.

Faites un voeu...

Je veux que ma famille soit en santé et finir mon bac au plus sacrant !

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Je me gâterais, oui, mais j'investirais beaucoup ici pour réaliser nos projets.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Positif, mais on y passe trop de temps.

Ordinateur

Positif.

Carte de crédit

Négatif.

Télévision

Positif à petites doses.

Bouteille de bière ou de vin

Positif.

Vous devenez premier ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Je suis là pour vous, vous m'avez élue parce que vous avez aimé mes idées, je veux transmettre votre message. Au fond, je suis juste un vecteur pour transmettre votre message et m'assurer que les choses soient faites. Moi, les bottines vont suivre les babines !

Si un chef de parti croisait votre chemin pendant la campagne électorale, de quelle préoccupation aimeriez-vous lui parler? Préserver votre emploi, acquérir une propriété, refaire une route dangereuse? Dites-nous ce qui vous préoccupe, et pourquoi, en 250 mots, en écrivant à centvilles@lapresse.ca en prenant soin de préciser votre nom, votre âge, ce que vous faites et la municipalité dans laquelle vous vivez. Nous publierons un certain nombre de messages pendant la campagne électorale, en septembre.




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