Se délier les chevilles à Vancouver

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Une balade au Stanley Park s'insère parfaitement dans un week-end en amoureux ou entre deux réunions d'affaires.

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(VANCOUVER) Coincé entre océan et montagnes, Vancouver donne envie de respirer le grand air dans la nature. Mais lorsqu'on n'y séjourne que quelques jours, mieux vaut se replier sur le plein air en ville. Voici trois options de randonnées facilement accessibles sans voiture, à insérer dans une fin de semaine en amoureux ou entre deux réunions d'affaires.

Grand Tour de Stanley Park 

Stanley Park, c'est un peu le Central Park ou le mont Royal des Vancouvérois: un grand espace boisé et protégé à quelques pas seulement du centre-ville. Il est possible d'en faire le tour à pied en un peu moins de trois heures en suivant le sentier côtier, le Seawall.

On marche sur une surface goudronnée sans relief, souvent entre les cyclistes, les coureurs et patineurs à roulettes. La vue y est toutefois superbe, toujours près de l'eau, avec des points d'observation pour voir d'un nouvel oeil le centre-ville, le port et les montagnes environnantes.

Si votre besoin de tranquillité l'emporte sur la splendeur des points de vue, vous préférerez peut-être vous aventurer sur les 27 km de sentiers qui quadrillent le parc.

Ouvert toute l'année.

Paficific Spirit Regional Park

Ce grand bois se trouve tout à l'ouest de Vancouver et fait partie de la ceinture verte qui sépare la ville du campus de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC). Des sentiers larges et très bien balisés permettent d'en faire le tour en approximativement deux heures trente sans difficulté excessive, le terrain étant très plat. Cette grande boucle ne traverse qu'une rue - la 16e - même si le bruit de la circulation atteint nos oreilles à quelques moments pendant la marche.

Des trois randonnées proposées, c'est peut-être celle où les sentiers sont le moins bondés. Même s'il ne faut pas s'attendre à une balade en solitaire. Les chiens sont admis sur tous les sentiers, parfois sans laisse.

Ouvert toute l'année.

Grouse Grind 

Qualifié d'«escalier de Mère Nature» par son exploitant, le Grouse Grind est un difficile et épuisant sentier d'ascension vers le «sommet de Vancouver». Les nombreux randonneurs qui l'empruntent grimpent près de 900 mètres en parcourant une distance d'à peine 2,9 km. Il faut prévoir entre 90 minutes et deux heures pour effectuer le trajet, avant d'emprunter un téléphérique pour redescendre jusqu'à la terre ferme.

Comme 150 000 personnes montent chaque année, vous devrez nécessairement céder le passage - souvent étroit - à des habitués pressés et dépasser des touristes mal préparés. À moins de vouloir vous retrouver dans le rôle de ces derniers, il ne faut pas s'aventurer au Grouse Grind sans souliers adéquats et sans une bonne quantité d'eau.

Le sentier est déconseillé aux personnes souffrant de problèmes de santé.

Fermé en hiver.

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