Étude sur le sommeil: l'« effet de la première nuit »

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Des chercheurs ont découvert, lors de tests d'imagerie cérébrale, que l'hémisphère gauche du cerveau reste en alerte aux stimuli pendant le sommeil. Il agit comme veilleur de nuit dans un lieu inconnu.

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Sophie Allard
La Presse

Malgré un lit spacieux et un oreiller douillet, la première nuit dans une chambre d'hôtel ou chez des amis peut être un... cauchemar ! On tourne d'un côté, de l'autre, on regarde le réveille-matin et on se lève tout barbouillé. Le phénomène de l'« effet de la première nuit » (sommeil fragmenté et moins long) est répandu dans la population.

Comment l'explique-t-on ? À leur surprise, des chercheurs de l'Université Brown aux États-Unis ont découvert, lors de tests d'imagerie cérébrale, que l'hémisphère gauche du cerveau reste en alerte aux stimuli. Il agit comme veilleur de nuit dans un lieu inconnu. Voilà qui rappelle le sommeil des dauphins, dont les moitiés du cerveau dorment en alternance pour assurer une vigilance. Les résultats sont publiés dans le journal  Current Biology. 

Source : NewScientist.com

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