Les bleuets aideraient à prévenir l'Alzheimer

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Des chercheurs ont constaté que des sujets âgés de 68 ans amélioraient leur performance cognitive et leur fonction cérébrale en prenant l'équivalent d'une tasse de baies, comparativement à ceux à qui on a donné un placebo.

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La Presse Canadienne
Montréal

Les bleuets et l'exercice physique semblent tous deux conférer une certaine protection face à la maladie d'Alzheimer, tandis que les maladies des gencives pourraient témoigner de la présence de la maladie, démontrent de nouvelles études rendues publiques récemment.

Les conclusions de la première étude ont été dévoilées lors d'un congrès de la Société chimique américaine. Des chercheurs ont constaté que des sujets âgés de 68 ans et plus et qui souffraient de légers troubles cognitifs (un facteur de risque pour la maladie d'Alzheimer) amélioraient leur performance cognitive et leur fonction cérébrale en prenant de la poudre de bleuets lyophilisée, soit l'équivalent d'une tasse de baies, comparativement à ceux à qui on a donné un placebo.

Le premier groupe témoignait notamment d'une amélioration de la mémoire et se rappelait plus facilement de mots et de concepts. Des examens en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle ont illustré une activité cérébrale accrue chez ceux qui ont pris la poudre de bleuets.

Par ailleurs, une étude publiée dans le Journal of Alzheimer's Disease par des chercheurs de l'Université de la Californie à Los Angeles et de l'Université de Pittsburgh démontre que des activités physiques comme la danse, le jardinage et la marche peuvent réduire de moitié le risque de souffrir de cette maladie neurodégénérative. L'exercice a été associé à une plus grande densité de plusieurs régions du cerveau, ce qui abaissait de 50 pour cent le risque de démence associée à l'Alzheimer.

Enfin, des chercheurs britanniques écrivent dans le journal scientifique PLOS ONE que les sujets qui souffrent de maladies des gencives sont six fois plus à risque que les autres de souffrir d'un déclin cognitif et d'avoir dans leur organisme des molécules inflammatoires qui ont été associées à ce déclin. Le lien entre la maladie des gencives et le déclin cognitif reste toutefois à éclaircir.

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