Mieux vaut s'entraîner un peu que pas du tout

Comparativement aux sujets sédentaires, les participants à l'étude... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE)

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Comparativement aux sujets sédentaires, les participants à l'étude qui condensaient leur activité en une ou deux séances et ceux qui ne bougeaient pas assez réduisaient leur risque de mortalité d'environ 30 %. Les sujets qui respectaient les normes abaissaient leur risque de mortalité de 35 %.

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Associated Press

Les gens qui s'entraînent un peu réduisent leur risque de mourir d'ici 10 ans presque autant que ceux qui s'entraînent régulièrement, selon des chercheurs britanniques.

Des experts estiment que cela devrait servir à motiver les gens sédentaires qui croient qu'ils n'ont pas le temps de s'entraîner « assez » pour respecter les normes suggérant 150 minutes d'activité modérée, ou 75 minutes d'activité intense, chaque semaine.

Les chercheurs de l'université britannique de Loughborough ont analysé les questionnaires remplis par 64 000 adultes en Angleterre et en Écosse de 1994 à 2008. En date de l'an dernier, quelque 8800 participants étaient décédés.

Les participants ont été divisés en quatre groupes : sédentaires (63 %) ; ceux qui respectaient les normes (11 %) ; ceux qui respectaient les normes, mais en regroupant leur activité physique en une ou deux séances (4 %) ; et ceux qui bougeaient, mais pas assez pour respecter les normes (22 %).

Comparativement aux sujets sédentaires, les participants qui condensaient leur activité en une ou deux séances et ceux qui ne bougeaient pas assez réduisaient leur risque de mortalité d'environ 30 %. Les sujets qui respectaient les normes abaissaient leur risque de mortalité de 35 %.

N'importe quel niveau d'activité physique réduisait le risque de mortalité d'environ 40 %, comparativement à la sédentarité.

Les experts précisent qu'on doit continuer à privilégier une activité physique régulière, puisque des études ont démontré que cela combat la démence, la dépression, l'hypertension, le diabète et le sommeil de mauvaise qualité.

Les conclusions de cette étude sont publiées par le journal JAMA Internal Medicine.




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