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Les épices sont bonnes pour le coeur et la mémoire

L'utilisation d'épices comme la poudre d'ail, le romarin,... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'utilisation d'épices comme la poudre d'ail, le romarin, l'origan, la cannelle, le clou de girofle, le paprika, le curcuma (notre photo), le gingembre et le poivre noir pouvait réduire de 30 % la concentration de triglycérides dans le sang.

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

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Associated Press
MONTRÉAL

La consommation d'herbes et d'épices peut améliorer la santé cardiaque et la mémoire, révèlent deux nouvelles études.

La première étude, publiée dans le journal Nutrition Today, a été réalisée par des chercheurs de l'université Penn State. Ils ont découvert que l'utilisation d'épices comme la poudre d'ail, le romarin, l'origan, la cannelle, le clou de girofle, le paprika, le curcuma, le gingembre et le poivre noir pouvait réduire de 30 % la concentration de triglycérides dans le sang.

La concentration de triglycérides peut augmenter après un repas riche en gras, accentuant le risque de maladie cardiaque. La consommation d'ail, en revanche, réduirait le taux de cholestérol de 8 % et abaisserait de 38 % le risque de crise cardiaque chez les quinquagénaires.

Les chercheurs ont aussi mesuré une augmentation de 13 % de l'activité des antioxydants dans le sang des sujets qui avaient consommé un repas auquel avaient été ajoutées deux cuillères à soupe d'une épice culinaire riche en antioxydants. Cela peut aider à lutter contre la maladie cardiovasculaire et d'autres problèmes chroniques.

Ils sont maintenant à développer une nouvelle expérience pour vérifier si les épices n'empêcheraient pas aussi l'organisme d'absorber du gras.

La deuxième étude mène des chercheurs de l'université australienne Monash à conclure que l'ajout d'un gramme de curcuma au petit-déjeuner améliore la mémoire de patients qui présentent les premiers signes de diabète, et qui sont donc à risque d'un déclin cognitif. L'impact était particulièrement marqué sur la mémoire de travail, qui permet de stocker temporairement et de manipuler certaines informations.

Cette étude est publiée dans les pages du Asia Pacific Journal of Clinical Nutrition.

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