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Le risque de caillot subsiste 12 semaines après l'accouchement

Le risque des femmes qui viennent d'accoucher d'être touchées par un caillot... (PHOTO FOURNIE PAR GETTY IMAGES)

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Associated Press
NEW YORK

Le risque des femmes qui viennent d'accoucher d'être touchées par un caillot sanguin demeure plus élevé 12 semaines après la naissance de leur enfant, soit deux fois plus longtemps que les médecins ne le croyaient, démontre une nouvelle étude.

Ces caillots peuvent causer des infarctus, des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou d'autres problèmes.

Les AVC demeurent relativement rares après une grossesse, mais ils se révèlent mortels dans 10 pour cent des cas lorsqu'ils se produisent, a expliqué le docteur Hooman Kamel, de la faculté de médecine new-yorkaise Weill Cornell.

L'étude du docteur Kamel est publiée dans les pages du prestigieux New England Journal of Medicine. Ses conclusions ont aussi été présentées à San Diego, à l'occasion d'un congrès de l'Association américaine du coeur.

Les femmes enceintes sont plus vulnérables aux caillots sanguins, car leur organisme produit naturellement des substances pour se protéger contre un saignement trop important pendant l'accouchement. Le sang qui se trouve dans les jambes a alors plus de difficulté à revenir au coeur et des caillots peuvent se former.

Certains médecins prescrivent de petites doses d'anticoagulants aux femmes plus à risque d'un caillot sanguin pour six semaines après leur accouchement. La nouvelle étude suggère que le risque dure deux fois plus longtemps.

L'étude portait sur 1,7 million de Californiennes qui avaient accouché de leur premier enfant. Le risque d'ACV, d'infarctus ou de caillot était 11 fois plus élevé pendant les six premières semaines et plus de deux fois plus important pendant les semaines 7 à 12. Il retombait ensuite au même niveau que celui constaté chez les femmes n'ayant jamais eu d'enfant.




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