La psychiatrie de l'intimidation

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Les enfants qui intimident leurs camarades de classe risquent presque autant que leurs victimes de souffrir d'une maladie psychiatrique, selon une étude américaine.

Les psychiatres de l'Université Duke ont calculé que ces deux catégories d'enfants ont un risque de dépression à l'adolescence aussi élevé, 4,8 fois la moyenne, de trouble panique (14,5 fois plus) et de suicide (18,5 fois, mais seulement pour les garçons). L'échantillon regroupait 1420 enfants ayant subi ou fait subir de l'intimidation, qui ont été rencontrés entre 4 et 6 fois de l'âge de 9 à 16 ans.

SOURCES: The New York Times, JAMA, Elsevier, Pediatrics

Les tests ne rassurent pas

Multiplier les tests diagnostiques ne rassure pas les patients, selon une nouvelle étude écossaise. Les psychologues de l'Université d'Aberdeen ont recensé 10 études totalisant 4000 patients ayant des symptômes qui n'augmentaient pas beaucoup leur risque d'avoir une maladie grave. Les patients qui subissaient plus de tests n'étaient pas moins anxieux et n'avaient pas moins de symptômes.

La télé bénéfique

Les enfants qui regardent des émissions éducatives sont moins agressifs et plus sociaux que ceux qui regardent des émissions plus riches en conflits, selon une nouvelle étude américaine. Les pédiatres de l'Université de Washington à Seattle ont suivi pendant 6 mois 550 enfants de 3 à 5 ans. Les parents de la moitié des enfants recevaient des informations sur les émissions éducatives et étaient encouragés à écouter ces émissions avec leurs enfants. En moyenne, un enfant nord-américain de cet âge passe quatre heures par jour devant un écran de télé ou d'ordinateur.

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