Laurent Rivard veut terminer en beauté

Laurent Rivard... (Photo Gil Talbot, Université Harvard)

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Laurent Rivard

Photo Gil Talbot, Université Harvard

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Laurent Rivard, de Saint-Bruno, obtiendra dans quelques semaines son diplôme en science informatique de l'Université Harvard. Il aura aussi participé pour la troisième année consécutive au championnat national de basketball universitaire avec le Crimson, une équipe qui n'avait pourtant plus été du March Madness depuis près de 60 ans!

Joueur-clé du système mis en place par l'entraîneur Tommy Amaker, Rivard a complété il y a quelques jours sa carrière universitaire dans l'«Ivy League» avec sa meilleure saison sur le plan statistique.

«Je suis un "senior" cette année et c'est spécial de terminer de cette façon, en retournant au tournoi avec une excellente fiche (28-4) et encore plus d'ambition», expliquait Laurent il y a quelques jours en entrevue téléphonique.

«Nous aimerions faire encore mieux que l'an dernier, remporter deux matchs et atteindre le «Sweet Sixteen». Mais nous sommes plus attendus que l'an dernier et ce sera important d'y aller un match à la fois.»

Invité depuis trois ans au tournoi en tant que champion de l'Ivy League, Harvard avait surpris l'équipe de New Mexico, au premier tour l'an dernier, pour signer la première victoire de son histoire dans le championnat. Rivard avait réussi 17 points, avec notamment 5 tirs de 3 points.

«C'est ma spécialité (il détient le record de l'équipe pour le plus grand nombre de tirs de 3 points en carrière, 282), explique Laurent. Plus que le nombre, je suis fier d'avoir obtenu ma meilleure moyenne de réussite cette saison (42,6%). C'est beaucoup une question de confiance avec ces tirs; quand tu réussis le premier, les autres suivent souvent en série...»

Il y a cinq ans, lors de son premier match à Harvard, Laurent avait raté ses 11 tirs ! Amaker ne lui a pourtant jamais retiré sa confiance, et il a expliqué en fin de saison: «Il est le seul joueur qui a toujours le feu vert sur le terrain. C'est un véritable meneur, très intelligent, qui comprend bien toutes les facettes du jeu et qui sait attendre le bon moment pour tirer.

«Il a vite compris ce que nous voulions faire ici, s'est toujours impliqué à fond et récolte aujourd'hui les fruits de ces quatre années de travail et d'efforts.»

Rivard ne sait pas encore ce qu'il fera à la fin de la saison. «J'aimerais jouer encore au basketball, j'aurais sûrement des possibilités en Amérique ou ailleurs, mais je préfère me concentrer sur le tournoi avec le Crimson. Quand ce sera fini, je vais m'asseoir avec le coach (Amaker) pour en discuter...»




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