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Mondial féminin: la Corée n'est pas battue d'avance, rappelle l'entraîneur français

L'attaquante française Gaëtane Thiney sait que son équipe... (PHOTO FRANCK FIFE, AFP)

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L'attaquante française Gaëtane Thiney sait que son équipe ne peut plus se permettre un relâchement comme celui qui s'est produit contre la Colombie.

PHOTO FRANCK FIFE, AFP

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Comme le laissait deviner la hiérarchie de son groupe F, l'équipe de France entreprendra la phase éliminatoire à Montréal, demain après-midi, contre la Corée du Sud (16h). Dans les grandes lignes, l'objectif a donc été atteint pour les Bleues, même si cela ne s'est pas fait de façon rectiligne.

La défaite contre la Colombie (2-0) a, par exemple, entraîné quelques heures de doute dans le camp tricolore avant une nette réaction contre le Mexique (5-0). Ce scénario, aux allures d'avertissement sans conséquence, ne l'a finalement pas empêché de décrocher la première place du groupe devant l'Angleterre.

«On a une grande chance, en fait. La Colombie, c'est le match qui a fait prendre conscience à tout le monde qu'on était à la Coupe du monde, qu'il fallait se lâcher et arrêter de se mettre trop de pression, a énuméré l'attaquante Gaëtane Thiney. Ce genre de jokers, on ne les a pas lors des matchs couperets.»

«Quand vous mettez la détermination et que vous rentrez dans le match pleinement, comme elles l'ont fait [contre le Mexique], vous provoquez aussi la réussite, a prolongé l'entraîneur adjoint Thierry Asseloos. Il faut retenir ça, et je pense que la petite leçon de la Colombie va rester quand même dans les têtes.»

En plus de l'électrochoc colombien, l'enchaînement des matchs et des performances individuelles en deçà des attentes ont poussé les entraîneurs français à faire une rotation au cours de la dernière semaine.

Entre les duels contre la Colombie et le Mexique, Philippe Bergeroo a procédé à quatre changements, essentiellement dans le domaine offensif.

Mais avec la vitesse d'Élodie Thomis dans le couloir droit, la réussite d'Eugénie Le Sommer et le retour en forme de Marie-Laure Delie, en attaque, les ressources ne manquent pas.

Malgré cette supériorité collective, le camp français joue profil bas. «Le message qu'on fait passer aux joueuses, c'est que la Corée est un adversaire de qualité, a assuré Asseloos. Il ne faut pas se tromper et dire que la Corée est moins forte que le Mexique ou d'autres équipes.»

Et ses forces, à part l'apport de Ji Soyun, choisie joueuse de l'année dans le championnat anglais? «C'est une équipe très bien organisée et très disciplinée dans le jeu. Elle ne lâchera rien et elle est capable de répéter les efforts jusqu'à la dernière minute. C'est aussi une équipe joueuse, comme dans le [soccer] asiatique, avec de la vitesse et des changements de rythme.»

Pas la tête aux quarts

En cas de qualification contre la Corée du Sud, la France pourrait retrouver l'Allemagne en quarts de finale. Le match franco-allemand, opposant deux des trois meilleures nations du monde, aurait alors l'étiquette de «finale avant l'heure».

Il serait tentant d'anticiper ce rendez-vous, mais les joueuses françaises préfèrent ne pas y penser ni écarter la Suède, adversaire de l'Allemagne, de l'équation. «Tout le monde nous voit déjà en quarts, mais l'erreur serait que les joueuses le pensent, a estimé Thiney. Je serai là pour faire en sorte que ce ne soit pas le cas et que le match contre la Corée soit aussi important que le quart de finale. Quand on se trompe d'objectif, on peut tomber de haut.»

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