Le retour des belles soirées au stade Saputo

  • Les joueurs de l'Impact se réjouissent de leur victoire. (Bernard Brault, La Presse)

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    Les joueurs de l'Impact se réjouissent de leur victoire.

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  • Marco Di Vaio (Bernard Brault, La Presse)

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    Marco Di Vaio

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  • Felipe Martins de l'Impact face à Teal Bunbury du Revolution en 2e demie. (Bernard Brault, La Presse)

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    Felipe Martins de l'Impact face à Teal Bunbury du Revolution en 2e demie.

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  • Le but de Jack McInerney, de l'Impact, face à Bobby Shuttleworth, du Revolution, en 1re demie. (Bernard Brault, La Presse)

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    Le but de Jack McInerney, de l'Impact, face à Bobby Shuttleworth, du Revolution, en 1re demie.

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  • Les partisans «ULTRA» de l'Impact au Stade Saputo. (Bernard Brault, La Presse)

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    Les partisans «ULTRA» de l'Impact au Stade Saputo.

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(MONTRÉAL) Le doux parfum de la victoire a de nouveau flotté au-dessus du stade Saputo, hier soir. Face au Revolution de la Nouvelle-Angleterre, meneur de l'Association de l'est, les Montréalais y ont livré leur meilleure copie depuis les belles soirées de l'été 2013, l'emportant par la marque de 2 à 0.

Si les Montréalais n'ont pas encore quitté les bas-fonds du classement, ils ont ajouté quelques promesses collectives et individuelles à celles déjà faites lors de la deuxième mi-temps à Toronto, en championnat canadien. À commencer par Andres Romero, auteur du premier but de la rencontre (3e minute) qui a donné le tournis aux arrières latéraux adverses, en plus de bien aider Hassoun Camara en phase défensive. 

Issey Nakajima-Farran n'a également pas raté sa rentrée, à Montréal, en étant efficace au pressing - il force Bobby Shuttleworth à rater sa relance sur le premier but - et dans ses mouvements. Le deuxième but, de Jack McInerney, est provoqué par l'une de ses frappes que le gardien américain a mal négociée (39e). Les partisans ne se sont d'ailleurs pas trompés en le nommant joueur du match.

«Il a de bons pieds, de bonnes idées et ses mouvements ont été excellents, a énuméré Frank Klopas. Il a été en mesure de combiner avec ses partenaires et il est un joueur avec lequel il est facile de jouer.»

«Cela prend parfois cinq ou six matchs avant que des automatismes apparaissent, a rajouté  Nakajima-Farran. Mais cela a cliqué (ce soir), tout le monde jouait simple à une ou deux touches de balle. Je me suis senti très à l'aise et les gars connaissaient aussi mes mouvements.»

Dans cette saison difficile, la première mi-temps devient donc un point de référence. Après l'ouverture du score très rapide, l'Impact a accumulé les bonnes occasions sur les contre-attaques. Au total, huit tentatives montréalaises ont été cadrées dans ce qui aurait bien pu devenir un véritable massacre. Dans le temps additionnel par exemple, Marco Di Vaio a dribblé Shuttleworth avant de voir son tir être repoussé par AJ Soares. Cette belle performance collective a été accueillie par une ovation debout des 18 068 spectateurs, à la mi-temps.

«On a laissé la Nouvelle-Angleterre jouer et on en a pris avantage en ayant beaucoup d'espaces pour attaquer, a confirmé Di Vaio. On a fait une bonne première mi-temps car on a toujours eu cet espace nécessaire.»

L'Impact n'a pas été aussi tranchant, au retour des vestiaires, mais qu'importe. Malgré une domination territoriale et une plus grande présence dans la surface montréalaise, le Revolution n'a pas été une source de surmenage pour Troy Perkins. Il a tout de même dévié, en corner, un tir lointain de Kelyn Rowe (54e) avant de capter un coup franc de Lee Nguyen (72e). La maladresse a ensuite puni les attaquants américains avec seulement 3 tirs cadrés sur 14. Pour l'Impact, cela signifie un deuxième blanchissage, en 2014, et le match le plus abouti défensivement.

Gestion de l'effectif

Dans le même esprit que la deuxième mi-temps, mercredi, l'Impact a de nouveau opté pour un 4-4-2. «Cela a marché, mais on pourrait tout aussi bien l'utiliser le week-end prochain avec des résultats opposés, a modéré McInerney. Si l'on veut revenir dans le portrait, on doit être constant, que ce soit en 4-4-2 ou en 4-5-1.» 

Justin Mapp et Patrice Bernier ont débuté la rencontre sur le banc avant de faire une apparition dans la dernière demi-heure. Klopas a donc gagné la première partie de son pari en l'emportant, hier, tout en reposant quelques-uns de ses piliers. Pour connaître la suite des choses, il faudra patienter jusqu'à mercredi soir, et la visite du Toronto FC, dans le cadre du championnat canadien.




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