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LNH: les DG discutent des plongeons et des obstructions

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Les directeurs généraux ont discuté, entre autres, des plongeons volontaires.

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Stephen Whyno
Associated Press

Les directeurs généraux de la LNH ont discuté des plongeons volontaires, de la possibilité d'étendre la reprise vidéo aux pénalités pour obstruction sur le gardien de but et du protocole pour désigner un gardien d'urgence, lundi, en lever de rideau de la rencontre annuelle des directeurs généraux du circuit Bettman.

Le principal enjeu, la prolongation à trois-contre-trois, a été remis à mardi.

Les directeurs généraux n'ont pris aucune décision lundi. Ils se sont plutôt scindés en trois petits groupes afin de discuter des enjeux qui peuvent sembler anodins pour les amateurs, mais qui sont très importants pour ceux qui oeuvrent dans le domaine.

Parmi ceux-ci se trouve la présence de joueurs dans le demi-cercle du gardien.

«Ces choses peuvent paraître anodines jusqu'au moment où tu te retrouves dans un match, dans un match no 6 ou no 7 des séries éliminatoires de la LNH, a commenté le directeur des opérations hockey Colin Campbell. Elles ne sont maintenant plus anodines, elles sont importantes.»

Le groupe, au sein duquel se trouvaient le commissaire Gary Bettman et d'autres dirigeants du circuit, discutera de la possibilité d'étendre l'utilisation de la reprise vidéo aux pénalités pour obstruction sur le gardien de but et de la prolongation à trois-contre-trois jusqu'à mercredi.

«Nous pourrions tous nous asseoir ici et regarder la même vidéo et je peux vous garantir à 100 % que nous ne dirons pas tous les mêmes choses, et ça c'est après avoir regardé la même séquence en super-ralenti à cinq reprises et en avoir discuté pendant au moins 10 minutes, a expliqué le directeur général des Flames de Calgary Brad Treliving. Il s'agit de savoir ce que nous voulons qui soit admissible à la reprise vidéo, car l'objectif de la reprise vidéo est de s'assurer, autant que possible, d'avoir la bonne décision.»

Jim Rutherford, des Penguins de Pittsburgh, croit qu'il y a une certaine volonté parmi les directeurs généraux pour étendre la reprise vidéo aux joueurs qui commettent de l'obstruction sur les gardiens. De nombreuses autres questions découlent de cet enjeu, et les petits groupes espèrent en arriver à un consensus mardi.

Campbell a indiqué qu'un système permettant à l'entraîneur-chef de contester une décision et la possibilité d'étendre la reprise vidéo à d'autres aspects d'un match ont aussi été discutés lundi.

Pour les plongeons volontaires, les directeurs généraux ont regardé des séquences vidéo et étudié la liste des amendes et des noms des joueurs fautifs lors de la première saison qui s'est écoulée depuis la ratification de la nouvelle convention collective dans la LNH. Les joueurs sont d'abord avertis pour une première offense, puis écopent d'une amende de 2000 $US pour la deuxième faute et ainsi de suite en augmentant.

«C'est l'une des choses qui nous irritent, a admis le directeur général des Sénateurs d'Ottawa Bryan Murray. Certains joueurs le font plus souvent que d'autres. Je crois que le comité (des opérations) hockey est très catégorique dans sa volonté de garder un registre des principaux joueurs fautifs et de faire quelque chose pour y remédier.»

Campbell a ajouté que la ligue a informé les arbitres de la tendance de certains joueurs à feindre une pénalité, et a précisé qu'elle tenait maintenant un registre des joueurs fautifs et des récidivistes.

Les plongeons sont beaucoup plus urgents à régler que le protocole pour désigner un gardien d'urgence, mais c'est un sujet qui enflamme des passions depuis que les Panthers de la Floride ont perdu Roberto Luongo et Al Montoya dans le même match le 3 mars. Le chaos a suivi et a interrompu le match jusqu'à ce que l'instructeur des gardiens Robb Tallas apprenne qu'il ne pouvait participer à la rencontre, qui s'est soldée par une défaite des Panthers contre les Maple Leafs de Toronto.

«Pour la première fois en plus de 21 823 matchs, nous avons manqué de gardiens, a dit Campbell en rappelant que ce phénomène était rarissime. Que faisons-nous si ça se reproduit dans 21 223 matchs? Sérieusement, nous avons déjà discuté de cet enjeu, et nous avons étudié la question sous tous ses angles, et nous nous sommes approchés d'une solution. Mais que se passera-t-il si ça se reproduit encore?»

La LNH pourrait obliger ses équipes à désigner un gardien d'urgence pour chaque match. Une proposition en ce sens et la prolongation à trois-contre-trois pourraient être discutées mardi.

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