Pourquoi pas Antoine Vermette?

Antoine Vermette serait l'un des attaquants les plus en... (PHOTO LARRY MACDOUGAL, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Antoine Vermette serait l'un des attaquants les plus en demande en coulisses ces jours-ci, et les Coyotes exigeraient en retour un haut choix de repêchage ainsi qu'un espoir.

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Cette fois, la rumeur n'est pas farfelue: le Canadien de Montréal fait bel et bien partie des équipes qui s'intéressent à Antoine Vermette.

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L'attaquant des Coyotes de l'Arizona est au centre de plusieurs rumeurs depuis quelques semaines déjà, et selon une source bien au fait du dossier jointe par La Presse, la formation montréalaise fait partie des clubs qui aimeraient obtenir Vermette avant la date limite des transactions dans la Ligue nationale, le 2 mars.

Selon les informations obtenues par La Presse, Vermette, un centre de 32 ans, ne possède pas de clause de non-échange, lui dont le présent contrat se termine au terme de la saison. Il ne pourrait donc décider de sa prochaine destination si jamais les Coyotes choisissaient de le refiler à une autre formation. En 2014-2015, le salaire du joueur québécois compte pour 3,75 millions sur la masse salariale des Coyotes.

Il serait l'un des attaquants les plus en demande en coulisses ces jours-ci, et les Coyotes exigeraient en retour un haut choix de repêchage ainsi qu'un espoir. Marc Bergevin et le Canadien n'avaient pas hésité à payer un prix similaire il y a un an pour mettre la main sur l'attaquant Thomas Vanek en vue de la dernière ligne droite.

En 51 matchs cette saison, Antoine Vermette a obtenu 11 buts et 22 aides pour un total de 33 points, une récolte qui le placerait au troisième rang des marqueurs chez le Canadien, à égalité avec P.K. Subban et Tomas Plekanec.

«Il s'agit d'un joueur qui est très intelligent, estime l'attaquant Manny Malhotra, qui a jadis été le coéquipier de Vermette chez les Blue Jackets de Columbus. C'est un excellent collègue et son jeu sur la glace est exemplaire, c'est le genre de joueur qui place toujours les intérêts de l'équipe avant ses propres intérêts. Je ne suis évidemment pas le directeur général de l'équipe, ce n'est pas mon travail, mais quand on a la chance d'améliorer son équipe, c'est bien de le faire.»

Bergevin, le DG montréalais, n'est pas du genre à vider son club-école pour tenter un gros coup à l'approche de la date limite des échanges, mais il n'est pas non plus du genre à rester les bras croisés sans rien faire.

En plus de Vanek la saison dernière, Bergevin avait obtenu du renfort offensif avant la date limite il y a deux ans, mettant la main sur l'attaquant Michael Ryder des Stars de Dallas, en échange d'un autre attaquant, le vétéran Erik Cole. Bergevin avait de plus obtenu un choix de troisième tour lors de cette transaction.

Voilà déjà plusieurs semaines que le directeur général du Canadien est impliqué dans les nombreuses rumeurs qui circulent dans les corridors des arénas du circuit, et s'il ne veut rien confirmer, comme à son habitude, on peut tout de même certifier que Marc Bergevin est à l'écoute des pulsations du marché.

Vermette, lui, était de passage au Centre Bell avec les Coyotes dimanche dernier. Il en avait d'ailleurs profité pour admettre être au courant des rumeurs l'impliquant avec le Canadien.

Le joueur québécois, qui en est à sa 11e saison dans la LNH et à sa troisième équipe, a déjà été échangé à deux reprises. Il a commencé sa carrière en 2003 chez les Sénateurs d'Ottawa, mais il a connu sa meilleure saison en 2009-2010 à Columbus, où il avait amassé 65 points en 82 rencontres.

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