Les Carabins s'inclinent sur le dernier jeu du match

De gauche à droite: Michael O'Connor, Terrell Davis et... (PHOTO JACQUES BOISSINOT, PC)

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De gauche à droite: Michael O'Connor, Terrell Davis et Stavros Katsantonis soulèvent la Coupe Vanier.

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(Québec) Les Carabins de l'Université de Montréal n'ont pu défendre la Coupe Vanier, samedi à Québec, quand ils ont été battus 26-23 par les Thunderbirds de l'Université de la Colombie-Britannique.

Alors qu'ils avaient dominé leurs rivaux en séries éliminatoires grâce à une défensive de fer, les Bleus ont eu de la difficulté à contrer l'offensive des Thunderbirds. Menés tout au long du match, revenus à égalité au quatrième quart, les Carabins ont remis le ballon une fois de trop à leurs adversaires dans une fin de match dramatique.

Après avoir forcé un revirement sur une tentative de placement qui aurait donné la victoire aux Thunderbirds, les Carabins ont eux-mêmes commis un revirement quand une passe du quart Gabriel Cousineau a bondi des mains du receveur Guillaume Paquet dans celles d'A.J. Blackwell.

Quelques jeux plus tard, le botteur Quinn Van Gylswyk a calmement réussi le placement de 20 verges qui a scellé l'issue du match.

Les Carabins avaient enlevé le premier titre national de leur histoire la saison dernière et ils ont remporté cette saison un deuxième titre provincial d'affilée.

De leur côté, les Thunderbirds n'avaient remporté que deux victoires la saison dernière, quand l'entraîneur Blake Nill était encore à la barre des Dinos de Calgary. Son arrivée a permis à UBC de renouer avec un passé glorieux - trois titres à la Coupe Vanier en 1982, 1986 et 1997 -, alors pourtant que personne ne croyait l'équipe d'aller jusqu'au bout dès cette année.

Nill a remporté un troisième titre à la Coupe Vanier, sa première après quatre défaites consécutives. Celui qui a mené trois équipes différentes au match de championnat y présente maintenant une fiche de trois victoires et cinq défaites.

Les Thunderbirds avaient visiblement bien préparé le match en offensive et le quart Michael O'Connor avaient déjà plus de 100 verges de gains par la passe à mi-chemin au premier quart. Les Carabins ont d'abord réussi à stopper les poussées de leurs rivaux qui ont dû se contenter de trois placements (45, 33 et 43 verges) de Quinn Van Gylswyk.

Mais les Bleus ont ensuite commis une rare bévue, la première interception lancée par le quart Gabriel Cousineau, pour offrir une autre chance à leurs rivaux. Frappé au moment où il allait lancer le ballon

O'Connor en a vite profité, rejoignant Marcus Davis d'une passe imparable dans le coin de la zone des buts. Le jeune quart formé aux États-Unis n'a toutefois pu éviter une bévue, lui aussi, en échappant le ballon à sa ligne de 28. Les Carabins, qui n'avaient rien fait qui vaille jusque là, ont saisi l'occasion. Cousineau a réussi trois passes d'affilée, les deux dernières à Guillaume Paquet, qui a littéralement volé le ballon à deux couvreurs au fond de la zone des buts pour réussir un touché.

Les Thunderbirds ont tout de suite offert une autre ouverture aux Carabins sur la séquence suivante, alors qu'ils ont lamentablement raté un jeu sur une feinte de placement à la porte des buts des Montréalais.

Reprenant le ballon à leur ligne de 10 avec à peine une minute à jouer, les Carabins ont traversé le terrain pour aller réussir un placement de huit verges qui leur permettait de rentrer au vestiaire à portée des Thunderbirds.  

Ces derniers ont toutefois assené un coup de massue à leurs adversaires en début de deuxième demie quand le porteur de ballon Brandon Deschamps a bousculé tous ses adversaires avec une course de 44 verges jusqu'à la zone des buts.

Sonnés, les Carabins n'ont quand même pas abandonné. Cousineau a retrouvé sa touche et les Bleus ont lentement repris l'initiative du jeu. Deux autres placements de David Deschamps, puis une réception spectaculaire de Samuel Nadeau-Piuze en plongeant dans la zone des buts ont permis de revenir à égalité, 23-23.

UNE BONNE FOULE, QUAND MÊME

Un peu plus de 12 500 spectateurs ont assisté à la finale de la Coupe Vanier au Stade l'Université Laval, une bonne foule dans les circonstances. En 2013, plus de 18 500 spectateurs avaient assisté à la victoire du Rouge et Or contre Calgary. L'absence des favoris locaux a évidemment eu un effet négatif sur la vente des billets, mais les gradins étaient pratiquement pleins et la foule a encouragé les deux équipes!

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