Les Braves congédient leur gérant Fredi Gonzalez

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Fredi Gonzalez en était à sa sixième saison comme gérant des Braves d'Atlanta.

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Charles Odum
Associated Press
Atlanta

Les Braves d'Atlanta ont annoncé mardi matin le congédiement du gérant Fredi Gonzalez, qui n'a pas réussi à survivre au pire début de saison dans les Ligues majeures en 2016.

Le directeur général John Coppolella a confirmé la nouvelle du licenciement de Gonzalez, qui en était à sa sixième saison comme gérant de l'équipe.

L'organisation a ensuite annoncé que Brian Snitker, qui était le gérant à Gwinnett, site du club-école de niveau AAA des Braves, remplacera Gonzalez sur une base intérimaire.

Snitker a été l'instructeur au troisième but des Braves de 2006 à 2013, succédant de nouveau à Gonzalez quand ce dernier a quitté les Braves pour accepter le poste de gérant des Marlins de Miami. Snitker avait effectué deux séjours préalables avec les Braves à titre d'instructeur de l'enclos des releveurs, d'abord en 1985 puis entre 1988 et 1990.

Âgé de 52 ans, Gonzalez avait succédé à Bobby Cox, qui avait pris sa retraite à la fin de 2010 après un séjour de 20 saisons à la tête des Braves. Gonzalez était le seul gérant d'origine latine dans les Ligues majeures.

Il a présenté un dossier cumulatif de 434-413 avec les Braves, et de 276-279 en quatre campagnes avec les Marlins, entre 2007 et 2010.

Un retard considérable

Les statistiques des Braves sont catastrophiques. Ils ont perdu leurs deux dernières rencontres et huit de leurs dix derniers matchs. Ils ne comptent que neuf victoires en 37 sorties et accusent un retard de 13,5 matchs sur les Nationals de Washington et le premier rang de la section Est de la Ligue nationale.

En 2013, les Braves ont remporté le championnat de l'Est grâce à une récolte de 96 victoires, mais l'équipe a chuté à 79-83 la saison suivante.

Depuis, l'organisation a entrepris un processus de reconstruction. Dans une tentative visant à acquérir de jeunes lanceurs, les Braves ont laissé partir plusieurs vétérans établis comme Justin Upton, Jason Heyward, Andrelton Simmons, Craig Kimbrel et Shelby Miller.

Les attentes de l'organisation étaient modestes avant le début de la saison, alors que les Braves se préparent à emménager au SunTrust Park en 2017. Mais il est clair que Coppolella et le président John Hart ne pensaient pas que leur formation allait afficher le pire dossier des Ligues majeures.

Les Braves ont perdu leurs neuf premières rencontres avant de connaître un mini regain de vie, avec quatre victoires consécutives. Ils n'ont toutefois connu aucune autre séquence victorieuse depuis.

Ils ont amorcé un séjour de dix matchs à l'étranger en perdant deux des trois rencontres de leur série contre les Royals de Kansas City au cours du week-end, et subi un revers de 8-5 contre les Pirates de Pittsburgh lundi soir.

Gonzalez a été particulièrement coulé par le piètre dossier de 2-17 des Braves devant leurs partisans.

Ce début de saison a soulevé beaucoup de questions au sujet de l'avenir de Gonzalez, et ce dernier avait récemment discuté de l'incertitude de son statut.

«Rien n'est sûr dans notre métier. Il faut donc garder la tête haute, prendre de bonnes décisions et avancer.

«Ma pire inquiétude, c'est de traverser ces périodes creuses, de voir ces jeunes joueurs s'amener, puis de partir au moment où ces mêmes joueurs commencent à tout gagner. Mais comme je le disais, c'est un métier cruel, et ça fait partie de notre travail.»

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