Valérie Maltais est résolue à poursuivre ses progrès

Valérie Maltais.... (Photo: Ivanoh Demers, La Presse)

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Valérie Maltais.

Photo: Ivanoh Demers, La Presse

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Marc Delbès
La Presse Canadienne
Montréal

Valérie Maltais a fait forte impression l'hiver dernier aux Championnats du monde de patinage de vitesse courte piste. Médaillée d'or sur 3000 mètres, elle s'est classée deuxième au combiné. Depuis elle n'a pas démérité. Bien au contraire. Au point où elle est devenue l'une des têtes d'affiche de l'équipe canadienne.

La semaine dernière, elle a entrepris la saison de la Coupe du monde en fanfare en améliorant le record du monde du 1000 mètres à Calgary en une minute 27,653 secondes. Même si son record n'a tenu que 48 heures - amélioré en finale par la Sud-Coréenne Shim Suk Hee (1:26,661) - elle ne cache pas sa fierté d'avoir concrétisé son objectif.

«C'était un objectif que je m'étais fixé. Aux sélections nationales au mois de septembre, j'avais un chrono de 1:27, soit en dessous du record du monde», a raconté la patineuse de La Baie, vendredi, en marge de la Coupe du monde de Montréal présentée à l'aréna Maurice-Richard.

«Après les sélections, j'ai dit à mon entraîneur, je m'inscris au 1000 mètres pour la Coupe du monde de Calgary et, si possible dès les premières rondes, j'aimerais essayer de signer mon nom dans le livre des records.»

Et elle est passée de la parole aux actes. Même si elle aurait aimé que son record reste plus longtemps dans les annales, elle espère s'y attaquer de nouveau bientôt.

«Les records sont là pour être battus. Je peux vous dire que je vais essayer de l'améliorer encore au cours de la présente saison ou des prochaines années.»

Incommodée par un virus plus tôt cette semaine, Maltais se dit d'attaque pour cet important rendez-vous de la Coupe du monde en sol québécois.

«La santé n'est pas à 100 pour cent, mais ça va de mieux en mieux.»

Maltais, âgée de 22 ans, s'est qualifiée sans mal pour les demi-finales du 1500 mètres, tout comme ses coéquipières Marie-Ève Drolet, de Laterrière, et Jessica Hewitt, de Kamloops, C.-B.

Leur collègue Guillaume Bastille a pour sa part gâché son week-end sur 1500 mètres, sa distance de prédilection, quand il a omis de se munir du transpondeur - deux puces que les patineurs installent à leurs chevilles en vue du chronométrage automatique. Il a donc été disqualifié après s'être pourtant qualifié pour les demi-finales.

«C'est 100 pour cent mon erreur, une erreur d'enfant de 12 ans qui ne pardonne pas, a ragé le patineur de Rivière-du-Loup. C'est stupide d'avoir oublié ça. J'étais tellement concentré sur ma course que je les ai laissées à ma place.»

Michael Gilday, de Yellowknife, a réussi pour sa part à accéder aux demi-finales.

Une panne d'électricité a interrompu la compétition pendant une quinzaine de minutes pendant les préliminaires du 1000 mètres en fin d'après-midi.

Sur 500 m, Marianne St-Gelais, de Saint-Félicien, Caroline Truchon, de Chicoutimi, et l'Albertaine Jessica Gregg ont obtenu leur billet pour les quarts de finale de la première des deux épreuves disputées sur cette distance ce week-end. Le double médaillé d'or Charles Hamelin a fait de même chez les hommes, mais Olivier Jean, de Lachenaie, et François Hamelin, de Sainte-Julie, devront passer par le repêchage, samedi matin.

Samedi, les premières médailles de cette Coupe du monde seront décernées avec la présentation des finales au 500 m - cette distance est disputée deux fois ce week-end - et au 1500 m.

L'équipe canadienne a récolté six médailles - quatre d'argent et deux de bronze - lors de la première Coupe du monde de la saison à Calgary, le week-end dernier.




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