Vivre à l'hôtel dans le Vieux-Montréal

L'édifice est situé tout près de la rue McGill... (Photo fournie par Sotheby's International Realty)

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L'édifice est situé tout près de la rue McGill et de Griffintown où se trouvent plusieurs commerces.

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Huit et demie. Ce sont les années que Pierre Alarie et Dominique Tessier ont passées dans la même résidence. Un record pour ces habitués des déménagements. « C'est vrai que nous n'avions jamais habité au même endroit aussi longtemps », constatent les propriétaires du loft de la rue des Récollets, après avoir fait le calcul.

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Les grandes fenêtres du salon s'ouvrent sur une cour intérieure.

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Située entre le salon et la cuisine, la... (Photo fournie par Sotheby’s International Realty) - image 1.1

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Située entre le salon et la cuisine, la salle à manger est assez grande pour recevoir une demi-douzaine d'invités.

Photo fournie par Sotheby’s International Realty

En 30 ans de mariage, ils ont effectué plusieurs allers-retours entre L'Île-des-Soeurs (trois maisons) et le Vieux-Montréal (trois appartements) et n'ont jamais habité plus de cinq ans au même endroit.

Pourquoi autant de va-et-vient ? « Parce que mon mari est féru d'architecture. C'est un abonné aux visites libres, répond d'emblée Mme Tessier. Il aime les belles propriétés. Moi aussi, d'ailleurs. »

Depuis l'avènement de l'internet et des publications en ligne des propriétés en vente, M. Alarie est comblé. Il les consulte régulièrement. Une maladie qui se traite, croit sa femme, mais qui est contagieuse, ajoute-t-elle, sourire en coin.

Toujours est-il qu'ils ont beaucoup aimé ce loft dans le Vieux-Montréal. Au départ, il était question de déménager dans un appartement à Habitat 67, mais après avoir consulté ses grands enfants, le couple a finalement décidé de demeurer en ville. Et tant qu'à vivre en ville... « Cela nous prenait un appartement qui avait de l'histoire et du charme ! » Pierre Alarie et Dominique Tessier ont fini par choisir ce condo en raison de ses attributs architecturaux. « Et du fait qu'on s'y sentait un peu comme dans un hôtel particulier ! »

L'édifice a été construit en 1868. Il a été complètement rénové et transformé en 2003. Selon M. Alarie, il aurait d'abord servi à entreposer des tissus au milieu du XIXe siècle. Avant de devenir un immeuble en copropriétés, il servait d'entrepôt pour des pièces électriques.

Quand ils l'ont acheté en 2008, l'appartement avait déjà été cloisonné. Mais il restait encore beaucoup à faire et le couple a pu choisir la disposition et la finition de la cuisine et des salles de bains. « Il y avait trois chambres, ce que nous voulions, et une salle de bains, se souvient M. Alarie. Nous avons ajouté une salle de bains et un vaste placard dans la chambre de notre fille. »

La cuisine a été entièrement conçue par les nouveaux propriétaires. Allongée, elle est munie d'un plan de travail stratifié en Corian dont l'évier et le comptoir ne font qu'un : il n'y a aucun joint, souvent favorable à la prolifération des bactéries, une condition sine qua non pour Mme Tessier, qui est médecin. Il y a beaucoup de rangement dans cette cuisine, avec ses armoires qui grimpent jusqu'au plafond. Elle n'est pas grande, mais le couple a réussi à y intégrer four, réchaud, centre de café, four à la vapeur, frigo et congélo, etc.

L'appartement du couple donne sur une cour arrière, loin des bruits des rues Sainte-Hélène et des Récollets. Le rez-de-chaussée comprend les trois chambres, les pièces communes (salon, salle à manger et cuisine), les deux salles de bains et la salle d'eau. Le couple y a également aménagé un petit bureau dans un espace inutilisé près de l'escalier.

Car il y a un escalier. Il mène à la mezzanine et à la terrasse privée. Une grande terrasse avec meubles de jardin, barbecue, herbes et autres fleurs en pot. L'été en ville y est plus doux. « Quand on a déménagé de notre maison et de son grand jardin, nous voulions atténuer la transition. La terrasse nous semblait tout indiquée. »

La mezzanine servait de lieu de rencontre pour le fils du couple et ses amis. Elle sert aussi de salle de cinéma pour la famille. « C'est ici qu'on "Netflixe" ! »

L'emplacement de l'appartement a joué beaucoup dans la décision du couple. Les deux peuvent se rendre à pied à leurs bureaux respectifs.

Le couple quitte son loft pour combler un désir inachevé. Vous l'aurez deviné, la prochaine destination sera sans doute Habitat 67.

La propriété en bref

  • Prix demandé : 939 000 $
  • Année de construction : 1868
  • 8 pièces dont 3 chambres, 2 salles de bains, 1 salle d'eau, réparties sur deux étages, terrasse privée, 2 stationnements intérieurs.
  • Superficie de l'appartement : 1690 pi2
  • Évaluation municipale : 777 400 $
  • Impôt foncier : 6310 
  • Taxe scolaire : 1381 $
  • Charges annuelles de copropriété : 14 388 $
  • Courtière : Karen Karpman, Sotheby's International Realty Québec, 514 497-8218

> Consultez la fiche de la propriété




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