Sainte-Adèle: pour le ski et l'après-ski !

Très coquet avec ses volets et lucarnes, le... (Photo Équipe Éric Léger)

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Très coquet avec ses volets et lucarnes, le cottage a des couleurs extérieures qui rappellent le Tyrol tandis que l'architecture est résolument québécoise.

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« Des gens nous racontent que notre chalet leur rappelle les petites maisons des villages de Noël qu'on place sous l'arbre », confie Lynda Ferland.

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Il neige trop pour sortir? On s'installe confortablement devant le foyer.

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Pratique, la cuisine compte de grandes surfaces de... (Photo Équipe Éric Léger) - image 1.1

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Pratique, la cuisine compte de grandes surfaces de travail. 

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C'est ce qu'on s'est dit aussi en voyant les photos du chalet de Mme Ferland et de son conjoint Raymond Allard.

De l'extérieur, la maison aux lucarnes et aux fenêtres à carreaux de Sainte-Adèle rappelle les premières habitations de la Nouvelle-France.

Mais, quand on entre dans le chalet, on est propulsé dans un autre monde où le refuge montagnard rencontre la chaumière canadienne. Un heureux mélange qui crée une atmosphère enveloppante où on s'imagine lové dans les coussins en train de siroter un grog devant le foyer.

La décoration, dont la thématique est entièrement consacrée au ski, est facile à comprendre : le chalet est situé directement sur la piste Laframboise du mont Gabriel. « Nous cherchions un chalet qui nous permettrait de mettre nos skis et de glisser immédiatement sur la piste. » En anglais, on qualifie ces propriétés de ski-in, ski-out. Elles sont fortement prisées par les vrais amateurs de glisse qui ne veulent rien manquer des précieuses journées de belle neige.

Élie-Anne, la fille du couple, avait 6 ans quand la famille a acheté le chalet. « Elle faisait beaucoup de ski et avait commencé la compétition. On avait cherché pendant trois ans, mais on ne trouvait pas. » Le couple avait remarqué le cottage auparavant, mais il n'était pas à vendre. « Quand il a été mis en marché, on a sauté dessus ! » Les négociations se sont faites rapidement.

SKI, SKI ET SKI

Le chalet avait été entièrement décoré par les propriétaires précédents. Les Ferland-Allard n'ont rien changé. « Tout a été fait avec soin, en respectant la thématique du ski. » Il y a en effet beaucoup de références dans cette maison où le bois est également à l'honneur.

Le motif vintage de skieurs sur les coussins et les tentures est le même que celui des tuiles de céramique au-dessus de la cuisinière. Le sous-sol est décoré de peintures ludiques illustrant de jeunes adeptes de la glisse. Partout, on sent un attachement aux années 50 et 60 et les couleurs rappellent les chalets suisses des Laurentides quand les Montréalais se rendaient encore aux pistes à bord du P'tit train du Nord.

La maison, toutefois, est une construction récente. Bâtie en 1996, elle profite de modernités. La cuisine, par exemple, est pourvue d'électros actuels. « Nous avons tellement cuisiné ici que je peux vous dire que la cuisine est très pratique ! »

Parce qu'ils ont beaucoup reçu, autant les membres de leur famille que leurs amis, Mme Ferland a été rebaptisée l'Aubergine de la place. « Les visiteurs disent que notre chalet est comme une auberge et puisque je prépare tous les repas, je suis devenue l'Aubergine ! »

Les chambres à l'étage sont grandes et pourvues de lucarnes. C'est charmant. La décoration de chacune reprend le thème de la maison.

Élie-Anne a fait beaucoup de ski durant sa jeunesse. Maintenant, à 14 ans, elle a de nouveaux intérêts. Le ski ne l'attire plus autant. Ses parents ont donc décidé de mettre leur chalet en vente. Avis aux mordus.

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