Mascouche: beaucoup d'espace et des prix abordables

Grâce à l'arrivée du train de banlieue, il... (PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE)

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Grâce à l'arrivée du train de banlieue, il n'y a pas deux ans, un quartier de la gare voit aussi peu à peu le jour à Mascouche. Les constructions y datent de 2011-2012, et on peut y trouver un condo ou une maison de ville de trois chambres à coucher pour seulement 200 000$.

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Julien McEvoy
La Presse

Une ville très homogène, francophone, où la croissance démographique est forte. Voilà ce que l'on peut dire de Mascouche, la petite soeur de Terrebonne, située à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Montréal.

Entre 2006 et 2011, près de 10 000 personnes ont choisi de s'installer à Mascouche, faisant passer la population à 42 491 habitants (+ 25 %). De ce nombre, près des deux tiers provenaient de la région de Montréal.

« Beaucoup de gens arrivent de Montréal, c'est vrai, explique Stéphane Girard, courtier chez Re/Max des Mille-Îles. Plusieurs viennent également de Laval, afin d'acheter une propriété moins dispendieuse et plus grande. »

Avec une population qui, dans 63 % des cas, a moins de 45 ans, on parle ici d'une ville jeune, d'un endroit où vont s'installer les familles. La proportion de gens qui possèdent leur maison y est également élevée, à plus de 80 %.

Combien faut-il investir, à Mascouche, pour mettre la main sur une maison de trois chambres à coucher, par exemple ? « On trouve des propriétés de très bonne qualité entre 275 000 et 300 000 $ », explique le courtier.

Un des endroits les plus recherchés est le secteur Du Coteau, un quartier assez jeune où se trouve le parc du Grand-Coteau, véritable poumon de la ville. « Toutes les activités se passent dans ce parc », lance M. Girard. On y trouve notamment un lac (qui se transforme en patinoire l'hiver) et des sentiers pédestres (idéaux pour le ski de fond).

D'autres nouveaux projets attirent également les jeunes familles, comme Les Jardins du Coteau, un lot de 600 propriétés (unifamiliales, jumelées, triplex) qui offre aux acheteurs un terrain boisé à l'arrière, plutôt qu'un voisin.

Grâce à l'arrivée du train de banlieue, il n'y a pas deux ans, un quartier de la gare voit aussi peu à peu le jour à Mascouche. Les constructions y datent de 2011-2012, et on peut y trouver un condo ou une maison de ville de trois chambres à coucher pour seulement 200 000 $, note Stéphane Girard, qui habite lui-même Mascouche depuis maintenant quatre ans.

« Je viens de Jonquière, explique-t-il, et je déménage souvent. J'ai habité à de nombreux endroits, et c'est vraiment à Mascouche que je me sens le plus à la maison. Les maisons sont bien entretenues, on s'y sent en sécurité et c'est idéal pour la famille. »

Au bout du compte, Mascouche est une ville jeune où l'on trouve davantage de terrains boisés et d'espace qu'à Terrebonne, sa voisine un peu plus urbaine où l'on se sent plus à l'étroit.

En chiffres

93,5%
Proportion de la population qui déclare le français comme seule langue maternelle (moyenne québécoise: 78,1%)
96%
Population non immigrante

Source: Statistique Canada

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