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Le bonheur est dans le Vieux-Montréal

Louise Gauthier et Jean-François Paquin aiment les lignes... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE)

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Louise Gauthier et Jean-François Paquin aiment les lignes contemporaines et l'aspect loft de leur maison, située dans le Vieux-Montréal.

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Après avoir vécu six ans en banlieue de Paris, Louise Gauthier et Jean-François Paquin sont revenus à Montréal en 2006, avec la ferme intention de s'établir dans un environnement qui leur rappellerait l'Europe.

Louise Gauthier et Jean-François Paquin ont été séduits par... (PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE) - image 1.0

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Louise Gauthier et Jean-François Paquin ont été séduits par la hauteur des plafonds, les grandes fenêtres et l'espace totalement ouvert. Avec leur fille Léa, ils ne s'imaginent pas habiter ailleurs que dans le Vieux-Montréal.

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Le temps d'évaluer leurs options, ils se sont installés à l'extrémité ouest du Vieux-Montréal, près de la rue McGill, dans un minuscule condo de 560 pi2 acheté sur plan deux ans auparavant. Caressant le projet d'avoir un enfant, ils ont déménagé non loin en 2008, dans un condo plus spacieux, rue de la Commune, avant de dénicher la perle rare : une maison en rangée répartie sur trois niveaux avec sa propre entrée au rez-de-chaussée et sa terrasse à l'arrière donnant sur un vaste jardin ombragé.

Ils avaient à l'oeil une dizaine de maisons en rangée, construites tout près en 2002, par Prével. « On a surveillé le marché de la revente pendant deux ans », révèle Jean-François.

Avec l'arrivée de Léa, le couple cherchait une troisième chambre. « Nous avons plutôt trouvé un très grand quatre et demie à aires ouvertes de 1600 pi2, avec deux chambres et un bureau, un stationnement intérieur, un grand balcon à l'arrière et une terrasse pour manger à l'extérieur, indique Louise. C'était important d'avoir accès à un jardin. Il fallait que Léa puisse aller dehors. »

Ce qui les a aussi séduits ? Les plafonds d'une hauteur vertigineuse et les immenses fenêtres, par où la lumière entre à flots. Ni les chambres, situées sur des étages distincts, ni le bureau n'ont de porte. Ils ont appris à composer avec le bruit, qui se propage allègrement à travers la maisonnée. Léa s'est quant à elle vite habituée à gravir et descendre les deux escaliers, très ouverts et bordés de garde-corps de verre.

« Nous ne voulions pas aller dans l'est du Vieux-Montréal, qui est beaucoup plus touristique, indique Jean-François. Nous désirions rester dans le même secteur, plus tranquille. »

Atmosphère européenne

Il aime toujours autant son environnement. « C'est important pour moi d'habiter dans un lieu riche en histoire, où les immeubles ont une belle architecture, dit-il. J'adore tous les jours être dans cet univers. »

« Quand je prends ma marche, je me sens privilégiée d'être au coeur du Vieux-Montréal, ou d'admirer le lever du soleil sur le fleuve Saint-Laurent », dit Louise Gauthier.

Ce ne sont pas les occasions de se divertir en famille qui manquent. « Nous sommes abonnés au Centre des sciences, où l'on va à pied, précise-t-elle. On s'habille le dimanche matin, on y va une heure ou deux, puis on prend un café. Le Vieux-Port est au coin de la rue. L'été, on part avec Léa sur sa trottinette, on apporte un ballon ou un frisbee. Elle nous amène à participer aux nombreuses activités organisées tout autour. »

Parmi leur bloc de dix maisons en rangée, quatre abritent des familles. « Nos voisins ont des enfants et Léa a un ami de son âge, qui va à la même école, souligne Louise. Nous ne nous sentons pas comme des extraterrestres. C'est dommage, par contre, qu'il n'y ait pas de parc où les enfants peuvent jouer dans notre secteur. »

Ils profitent de leur terrasse, l'été, même si elle n'est pas vraiment privée. « Tout le monde se voit, mais je ne me sens pas épiée, souligne Louise. Nous sommes choyés. C'est une oasis dans le Vieux-Montréal. »

Ils ne s'en cachent pas : s'ils habitaient en banlieue, ils auraient une piscine dans leur cour. Mais ils auraient un pont à traverser. Jean-François prend sa voiture pour aller travailler, à Dorval. Se trouvant à une dizaine de minutes à pied de la station de métro Square-Victoria-OACI, Louise, de son côté, a choisi un emploi au centre-ville afin de pouvoir marcher pour se rendre au bureau, empruntant le réseau souterrain lorsqu'il fait froid ou qu'il pleut. Elle peut aussi aller chercher aisément sa fille à l'école, située près de l'Université McGill.

« Il faut faire des compromis, reconnaît Jean-François. Nous manquons, par exemple, d'espace de rangement. Mais nous ne nous voyons pas habiter ailleurs ! »




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