2012, une année chaude

Les Canadiens se rappelleront de l'été torride qu'ils... (PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE)

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Les Canadiens se rappelleront de l'été torride qu'ils ont connu en 2012, et pour cause : la période de juillet à septembre a été la plus chaude de tous les trimestres enregistrés au Canada en 65 ans.

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La Presse Canadienne
Montréal

Le bilan de l'année 2012 dressé par Environnement Canada peut se résumer en un seul mot : chaleur.

Au sommet du «top 10» que l'organisation dresse tous les ans trône ce que le météorologiste René Héroux qualifie à présent de «tendance», à savoir le réchauffement climatique.

Les Canadiens se rappelleront de l'été torride qu'ils ont connu en 2012, et pour cause : la période de juillet à septembre a été la plus chaude de tous les trimestres enregistrés au Canada en 65 ans.

L'hiver - quasi inexistant en 2012, selon Environnement Canada -, de même que le printemps, dont le mois de mars a permis de battre certains records par plus de 15 degrés, ont également été plus chauds qu'à l'habitude.

Mais qui dit chaleur dit également fonte des glaces. En effet, les inondations occupent une place importante dans le bilan de l'année 2012, notamment celles qu'a connues la Colombie-Britannique et celles qui ont marqué la ville de Perth-Andover, au Nouveau-Brunswick, quand la rivière Saint-Jean est sortie de son lit.

Sans surprise, la «fonte de l'Arctique» a elle aussi retenu l'attention, là où la glace est désormais «beaucoup plus fine, plus faible et plus jeune», observe Environnement Canada.

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