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    Des nouvelles de Hollywood: une dépendance à 638 412 $

    Nicolas Bérubé... (PHOTO LA PRESSE)

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    Nicolas Bérubé

    PHOTO LA PRESSE

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    (Los Angeles) Que feriez vous si les droits d'un livre que vous auriez écrit étaient achetés par Hollywood, vous ensevelissant sous les millions au passage?

    Pour le journaliste Buzz Bissinger, la question n'était pas théorique. En 2004, son bestseller, Friday Night Lights, est devenu un film a succès. En 2006, le livre a été adapté pour une série télé diffusée à NBC.

    Bissinger a continué d'écrire, notamment pour The Daily Beast et Vanity Fair. Or, cette semaine, le lauréat d'un prix Pulitzer et père de famille de 58 ans signe un papier dans le magazine GQ dans lequel il révèle qu'il a un étrange problème de dépendance: il est accro au magasinage. Aux vêtements signés Gucci, plus particulièrement.

    L'article de 6460 mots est captivant parce qu'il ne ressemble à aucun autre papier publié dernièrement. Il débute par ces lignes: «Au cours des dernières années, j'ai acheté 81 manteaux de cuir. Des douzaines de bottes et de gants de cuir. J'ai acheté des pantalons qui coûtent 5000$. Je possède un manteau qui vaut 22 000$. Ma compulsion pourrait me coûter bien plus que mes économies d'une vie. Je m'appelle Buzz Bissinger. J'ai 58 ans, et je suis accro au magasinage.»

    Le journaliste raconte avoir récemment séjourné dans un somptueux hôtel de Milan, toutes dépenses payées par Gucci, dont il est l'un des meilleurs clients.

    En additionnant les reçus de ses achats depuis 2010, il est arrivé à la somme de 638 412$.

    Mercredi soir, NBC a annoncé que Bissinger venait d'entrer dans un centre de désintoxication en raison de sa dépendance au magasinage.

    Dans un communiqué, Bissinger explique sa décision: «J'ai écrit [l'article], car c'était la seule façon pour moi de confronter mon problème, et de trouver l'aide que je reçois présentement. Je ne regrette pas d'avoir écrit ce que j'ai écrit, et je n'ai rien à ajouter. L'histoire parle d'elle-même.»

    Régler des comptes sur Twitter

    Cette semaine, Red Medicine, restaurant chic de Beverly Hills, a eu une idée inusitée: diffuser sur Twitter les noms des gens qui ont fait une réservation pour samedi soir dernier, mais qui ne se sont pas pointés au resto. «Salut Kyle Anderson. J'espère que tu as passé un beau samedi soir avec ta copine, dont c'était l'anniversaire, parce que tu ne t'es jamais présenté pour ta réservation de 8h15. Merci», a sarcastiquement gazouillé le restaurant, entre autres. L'idée, a expliqué le gérant, était de faire comprendre au public que les réservations non honorées font mal aux restos, dont des tables restent vides. Sur Twitter, certains ont applaudi, et d'autres ont critiqué. La direction du resto compte continuer la démarche...

    Hollywood en 3 Gazouillis

    @David_Lynch: «Chers amis Twitter, selon vous, est-ce que les États-Unis sont un bon ou un mauvais pays? Est-ce que les États-Unis changent pour le mieux, ou pour le pire?»

    @oliviawilde: «Hier, j'ai découvert Disneyland. La journée d'aujourd'hui ne fait pas le poids.»

    @MichaelMoore: «Bon anniversaire Quentin Tarantino! Django Unchained était un film unique, comme je n'en avais jamais vu depuis des années. Continue à les faire!»

    [NDLR: Traduction libre]

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