Festival One World: au-delà des frontières

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Le réalisateur Sean McAllister en compagnie de Raghda et Amer, deux protagonistes de son film A Syrian Love Story à la Berlinale en février dernier.

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Agence France-Presse
Bucarest

Le festival international de documentaires One World, organisé cette semaine à Bucarest, propose un regard «au-delà des frontières», dans un monde marqué par les images «des centaines de milliers de réfugiés passant à travers les barbelés».

«Nous essayons de traiter les angoisses en les mettant en contexte et en apportant des nuances et de la compréhension là où les médias dépeignent un tableau en noir et blanc. C'est ainsi qu'on verra au-delà des frontières», ont indiqué les organisateurs.

Cette 9e édition du festival consacré aux droits de l'Homme inclut une section axée sur le Proche Orient, qui permet d'aller «au-delà des images-clichés montrant une zone où il n'y a que du terrorisme et des guerres, et de plonger dans des histoires de vie et d'amour», a déclaré à l'AFP Alexandru Solomon, directeur du festival.

À l'affiche de cette section se trouvent notamment A Syrian Love Story de Sean McAllister, portrait intime d'une famille de révolutionnaires syriens, Oriented de Jake Witzenfeld, l'histoire de trois amis palestiniens homosexuels confrontés à leur identité nationale et sexuelle, et Teaching Ignorance de Tamara Erde, film tourné dans les écoles israéliennes et palestiniennes.

Les 60 films venant de 39 pays seront groupés en neuf sections, dont «Le cabinet de crise de l'UE», «La valise des réfugiés» ou bien «Le nid des coucous».

En l'absence d'une salle adéquate après la fermeture de plusieurs cinémas pour des raisons de sécurité après un incendie meurtrier dans une discothèque fin octobre, One World Roumanie est passé aussi au-delà des frontières classiques de présentation des films documentaires.

L'ouverture du festival a ainsi été accueillie lundi soir par plusieurs salles du Musée national d'art contemporain, avec des installations, des projections sur des corps humains et des jeux documentaires, mélangeant les outils de deux genres.

Une partie des projections et des débats du festival se tiendront en outre dans une tente, devenue ces dernières années symbole du «refuge face aux désastres» mais aussi de la protestation.

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http://oneworld.ro/2016/l/en/, jusqu'au 27 mars

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