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Et au pire on se mariera sera adapté au cinéma

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Publié en 2011, Et au pire on se mariera raconte la vie de Aïcha, une adolescente de 13 ans amoureuse d'un homme deux fois plus âgé qu'elle.

La cinéaste Léa Pool compte adapter au cinéma le roman intitulé Et au pire on se mariera de Sophie Bienvenu, a appris La Presse.

C'est ce qu'a indiqué Mme Pool en entrevue plus tôt aujourd'hui sur le plateau de tournage de son prochain film intitulé La passion d'Augustine mettant en vedette Céline Bonnier.

«Et au pire on se mariera est à l'opposé de ce que je tourne présentement, lance la cinéaste avec un rire dans la voix. C'est très différent et c'est très bien ainsi. J'avais le goût d'explorer.»

En effet! La passion d'Augustine raconte le combat d'une communauté de religieuses dont l'école de chant est menacée par le grand mouvement de laïcisation du système d'éducation québécois à la fin des années 1960.

Publié en 2011 aux Éditions La mèche, Et au pire on se mariera raconte la vie de Aïcha, une adolescente de 13 ans amoureuse d'un homme deux fois plus âgé qu'elle.

«Un premier roman crève-coeur qui nous hante longtemps après l'avoir terminé», disait notre collègue Chantal Guy dans sa recension de l'ouvrage publiée le 21 octobre 2011.

Mme Pool a coécrit le scénario de ce nouveau projet avec Sophie Bienvenu. Elle entend le déposer bientôt aux institutions de financement pour aller en production.

Ce ne sera pas sa première adaptation. Rappelons qu'elle avait adapté le roman Kurwenal d'Yves Navarre, devenu À corps perdu au cinéma. Son film La dernière fugue était aussi l'adaptation du roman Une belle mort de Gil Courtemanche.

Documentaire

Mais avant d'en arriver là, Mme Pool terminera bien entendu le tournage de La passion d'Augustine qui sortira au Québec en 2015 (voir notre article sur le sujet demain dans La Presse et sur La Presse+).

De plus, elle a aussi dans ses cartons un projet de documentaire qui devrait s'amorcer cet automne. Le film porte sur le sort d'enfants dont les parents sont jetés en prison.

«Ça va se tourner sur presqu'un an car nous irons en Chine, au Népal, en Bolivie, au Cameroun, etc.», affirme la réalisatrice.

La société Cinémaginaire de Denise Robert produira ce projet, en compagnie de la maison de production suisse Catpics. Mme Robert avait parlé de ce tournage avec La Presse en août dernier au Festival de cinéma francophone d'Angoulême.




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